Vous n'êtes pas identifié(e).
La seule que je connaissais dans ma ville a fermé il y a bien deux ans. T.T
Et impossible de trouver le Graal ailleurs ... Je ne peux pas me déplacer par moi-même.
Ah, bientôt la page 200 !
Dernière modification par Leasheep (05-09-2015 13:51:34)
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Moi aussi j'en avais une, qui a fermé en 2012. ![]()
Je comprends... moi non plus, sinon j'aurais été à la Fnac hier matin avant les cours ![]()
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Dans ma ville, il y a des dizaines de coiffeurs, autant de kebab et de bureaux de tabac, mais une librairie ... Pas une seule !
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Moi aussi. Enfin plutôt une cinquaine de chacun. xD
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J'ai finalement acheté le tome 7... Wow, la tension montre très rapidement dans les dernières pages, j'ai adoré! ![]()
Les relations entre les personnages et les personnages eux-mêmes évoluent considérablement dans ce tome, ce qui rend l'histoire et les trames d'autant plus génial.
On apprend tellement plus sur la psychologie des filles, sur leurs sentiments, et on les voit grandir et faire des choix importants.
Les auteurs se sont penchés d'avantage sur les changements qui s'opéraient chez les filles dans le tome 6, et le rendu m'a bluffé. Chacune a une histoire individuelle, et chacune commet des erreurs, réalise des choses, et change.
En définitive, je dirais que le tome 7 est certes un peu moins drôle que les préccedents, mais le développement des personnages est vraiment exploré. C'est un aspect que les auteurs avaient exploré dans le passé, mais jamais autant, et j'en suis ravie. Cela a rendu les personnages plus humain, plus attachant.
Il me tarde de lire le tome 8 maintenant!!! ![]()
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T8 t'es vachement pressée dis donc, je n'ai aucun renseignement précis mais ça va sûrement mettre au moins un an pour le prochain tome, vous en pensez quoi ?
J'ai hâte que tout le monde est lu, bon courage pour tout ceux qui attendent !
199 O.O on a vraiment la parlotte...
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Logiquement on est sur un rythme d'un album tous les deux ans, il faudra sûrement attendre 2017 je crois.
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Logiquement on est sur un rythme d'un album tous les deux ans, il faudra sûrement attendre 2017 je crois.
Les auteurs n'avaient pas dit qu'ils voulaient les sortir plus tôt ?
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Oui c'est ce qu'il me semble aussi !
D'après mes souvenirs, ils avaient dit qu'il n'y aurait pas une très grande coupure entre la prépublication du tome 7 et celle du tome 8 et que les albums sortiraient à peu près tous les ans…
Après c'était peut-être de fausses rumeurs.
Pour le coup on aurait besoin de Delaf ou Dubuc pour nous éclairer.
Dommage que Delaf ne fait plus d'interventions sur le forum… Ça me manque !
Sinon peut-être que Geekette a quelques informations ?
Ou au pire on attend d'avoir des infos dans Spirou.
La prépublication du tome 7 n'est même pas encore fini… Peut-être qu'on aura justement des infos dans le Spirou qui publiera le final de l'album.
On verra bien ![]()
Dernière modification par khilian (05-09-2015 15:54:20)
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Au fait, vous aviez remarqué que Karine et Anna avait le même sac à main ?
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Puisqu'ils ont réécrits le scénario du T7 entièrement, je pense qu'ils savent plutôt précisément où il veulent aller et comment.
Le même sac à main ? o.O il a du être offert par Albin ;p
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Ah là vous n'avez pas fini de me faire cogiter ![]()
Je ne suis pas prêt de faire une analyse, elle serait si longue et il faut déjà que je fasse celles de Léonard et Titeuf pour le forum ![]()
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Waouh ! Je viens de remarquer un truc ! Enfin c'est surtout des personnages sur insta qui me l'ont fait remarquer !
Le producteur des Albinos ressemble étrangement à l'ex de Jennifer qui lui a volé sa voiture et ses meubles à la page 25 !
Coincidence ? Non je ne pense pas !
Quoique il aurait vieilli un peu trop vite…
Dernière modification par khilian (05-09-2015 16:29:57)
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Un peu beaucoup même vu que Jenny et Jenna n'ont pas l'air d'avoir beaucoup grandi si on se fie aux flashbacks.
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Critique du final:
Voilà, je vous mets un gif de ce sympathique Mr Dimartino de Daria, série qui a bien failli fournir la musique de la semaine. Je pensais à l’épisode qui est entièrement une comédie musicale et dont le sujet est l’arrivée imminente d’un orage si violent qu’il pourrait détruire la ville. Ce qui réjouit hautement le duo nihiliste et pessimiste Daria et Jane, qui poussent la chansonnette pour célébrer la joie de l’anéantissement : « Allons, ma fille, lève et toi et prie, pour que la ville soit balayéééééée !!! »
Parce qu’il y a un orage qui éclate dans le final, et c’est un point esthétique qui a toujours été bien géré dans Les Nombrils : ce qu’on appelle une « météo empathique », vous pouvez vérifier, dans tous les albums le temps correspond à l’humeur des personnages, et là cet orage était effectivement le choix le plus judicieux.
Mais je n’ai pas trouvé de vidéo youtube avec cette chanson. Et puis, je voulais quelque chose de moins cynique. Je suis une éternelle optimiste, et si je suis toujours mécontente de ce final et de ce tome de manière globale, j’espérerai toujours que du positif en sortira. Alors, la musique de la semaine est mon message d’espoir pour que les trois couples que je shippe finissent par avoir une issue heureuse : voici…arh, merde, c’était pas la bonne vidéo ! Non, voilà, la chanson du mot en « L »qui n’est pas ce que Rebecca imagine. Le mot en « L » il est en « A » en français évidemment. Et puis Albin devrait vraiment avoir la voix de Nicola Sirkis. J’ai d’ailleurs réécouté l’entièreté de l’album La république des météores durant la rédaction de cette review. Ce groupe correspond tellement à cette bédé, c’est dingue. Ou je suis juste une fangirl qui voit des correspondances partout.
Alors, on va commencer par les broutilles, à savoir les trucs sur lesquels je chipote parce que je suis une emmerdeuse j’aime chipoter.
Premièrement, Karine à Albin : « À l’âge de deux ans, tu as poussé mes parents à me concevoir pour pouvoir un jour me manipuler ? ». Donc, si Karine a 15 ans ou 16, Albin en a 17 ou 18 (et 9 mois) alors qu’il en avait 22 dans le tome 5 ? Benjamin Button, sors de ce corps ! Ou alors, Serge et Suzanne ont mis cinq ans à parvenir à faire un bébé (ils ignoraient le « mode d’emploi » ?). Mais bon, on va dire que Karine est trop amère pour se rappeler comment fonctionne les soustractions.
Ensuite, mais là, c’est ma faute, j’ai toujours cru que la grand-maman de Vicky du pendentif était la même que celle qui est morte dans le tome 2. Parce que les gens qui la pleurent au funérarium sont blancs, j’avais déduit que c’était la mère de Kate. Même si elle avait des cheveux frisés, ça faisant juste « coiffure de vieille ». Après, ce personnage ne sert pas à grand-chose à part à nous apprendre que Vicky s’appelle en réalité Victoria (Yes ! Je le savais !) et faire des remarques à côté de la plaque mais ma foi assez drôles. « Des gouttes ? »
Maintenant que cela est fait, je vais analyser en fragmentant moi aussi, par couple.
1) On va commencer avec Karine et Albin, l’intrigue qui sentait déjà bien le sapin ! Parce que ça risque de finir comme la grand-mère de Vicky (celle qui est morte pas celle qui est coiffée comme Kate).
Anna n’a pas repointé son gros tarin et n’a pas balancé de cocktail Molotov (de toutes façons, en ce qui concerne les explosifs, personne n’avait besoin de son concours ce soir-là). Du coup, nous ne saurons pas ce qui s’est passé une fois que Karine est partie en claquant la porte. Est-elle parvenue à faire craquer Albin qui était en manque de seske ? A-t-elle dû le violer pour obtenir ce qu’elle voulait ? L’a-t-il gentiment repoussée et s’est-elle écrasée ? Ou s’est-il vu obligé de la foutre dehors à coup de pied au derche ? Ou pire : s’est-il Vinkopathifié et l’a-t-il balancée dans le fleuve pour en être définitivement débarrassé ? Mystère et boule de gomme.
Nous ne le saurons pas, de même que nous ne saurons pas comment il s’est remis de sa dépression. À croire que ça n’intéresse vraiment personne. Oui, ce détail me perturbe toujours autant. Les antidépresseurs sont plus ou moins l’équivalent psychique des analgésiques : ça supprime momentanément le symptôme de souffrance, mais ça ne supprime pas la racine du mal. Les raisons pour lesquelles il a touché le fond n’ont pas été traitées, et si elles l’ont été, ça c’est fait hors-champ, donc on ne sait pas où sont passés ces tourments à propos de Vinko, de sa perception de lui-même et de chanter les textes coécrits par un assassin. Probablement qu’ils ont été aspirés par la même faille spatio-temporelle de laquelle Anna est sortie. Avant le tome 7, les auteurs nous avaient promis dans une interview un Albin « en ruines, et Karine qui devient à son tour le pilier sur lequel il s’appuie ». On n’a rien eu. On l’a bien vu en ruines, mais la situation s’est réglée d’un coup sans raison, et Karine n’y est pour rien. Elle n’a redressé le groupe que parce qu’elle s’y est attachée, pas pour lui. Elle n’a rien à voir avec sa guérison, Anna non plus. En fait, tout porte à croire qu’il s’est remis tout seul par la grâce du Saint-Esprit. À croire que cette dépression n’était définitivement qu’un prétexte scénaristique pour que Karine découvre son attachement au groupe et ses capacités de leadership. Super. Donc, en gros Albin, c’est juste un outil bien pratique pour articuler ce qui arrive à Karine : d’abord il l’aide à s’en sortir et à triompher de Mélanie, il lui donne confiance en elle, lui met un pansement sur la blessure causée par Dan, puis tombe de manière convenue en dépression pour qu’elle puisse s’affirmer, et guérit de cette dépression quand ça ne sert plus à rien, et qu’est-ce qu’il reste à faire ? Ben, le jeter, tiens ! D’ailleurs, pour justifier qu’elle ne l’aime plus, rendons-le le plus connard possible pour qu’elle ait raison de le faire. Parce qu’elle est trop conne pour ne pas être en couple avec quelqu’un qu’elle n’aime pas, elle a besoin d’un prétexte pour s’en débarrasser ! Bref, Albin, c’est pas un personnage en fait, c’est un dispositif scénaristique !
Mais je me rends compte que je n’ai pas encore commencé à raconter ce qui se passe.
Donc, Albin se ramène à la fête pour dire à Karine qu’il l’aime. Ouais, le moment tant attendu, le moment touchant où le mec psychorigide du cœur va enfin avouer que la sublime héroïne est l’élue des anges qui est parvenue à le faire changer. C’était pas émouvant. Pas du tout. D’abord, parce qu’il lâche son fameux « Je t’aime » comme il dirait « J’aime la tarte au citron meringuée », et le dialogue qui suit n’est pas mieux. Ils ont tous les deux l’air de comédiens qui viennent à peine de découvrir le texte de la prochaine pièce et qui en sont encore à répéter avec la brochure à la main. Ensuite, ils se rabibochent à la vitesse éclair. Pas crédible. Tous les lecteurs auront compris qu’il y avait une couille dans le potage (j’adore cette expression). Et il y en a une. Le producteur (Patrick Boulet lui irait à ravir comme nom) envoie un mail à Karine pour lui expliquer que, comme son prédécesseur, l’éthique il s’assoit dessus, que le bien-être des gens il s’en tamponne l’oreille avec une charentaise, et qu’ayant appris sa récente dispute avec Albin il a fait promettre à celui-ci d’arranger les choses pour qu’elle signe le contrat. Du coup, elle se sent à nouveau grugée et ça frite encore plus entre eux. Ça a au moins le mérite de rendre la scène précédente plus juste. Le lendemain, il lui fait remarquer qu’elle va signer parce que de toute façon elle est trop attachée au groupe, d’ailleurs, le contrat la mentionne comme auteure. Et donc, on la voit s’apprêter à signer même si on ne sait pas ce qu’il en est. Mais effectivement pourquoi les autres feraient péter le champagne dans le cas contraire ? Gary a fait tourner ce qu’il a pris et qui lui donne ce regard stone ou quoi ? Tsst. Sacré Gary.
Et la page de garde à la fin mentionne « Albin aime Karine », et si ce tableau ne ment pas (ce qui serait le summum du trollage), c’est qu’il est vraiment amoureux d’elle…mais rien dans son attitude ne le montre. Je ne m’attendais pas vraiment à le voir ramper à ses pieds, mais au moins qu’il montre ses émotions. En fait, il prend la chose avec une légèreté déconcertante, il n’a même pas l’air soulagé quand elle lui pardonne, et trinque avec les autres sans se préoccuper du reste. Après, si vraiment il l’aime, le coup du mail de Patrick Boulet peut vraiment être un mauvais timing (il peut avoir dit à Pat’ qu’il allait parler à Karine pour que celui-ci lui lâche la grappe mais à côté de ça avoir une raison personnelle et sincère de se faire pardonner) et à peut-être repoussé Anna hors-champ. Mais diantre, qu’il cache bien sa joie de voir Karine rester à ses côtés malgré tout !
C’est pour ça que je trouve que ce personnage devient incohérent. On ne sait vraiment pas où on va. Je ne peux même pas dire que je le déteste ou qu’il m’a déçue (même si j’ai la désagréable impression qu’on essaie de nous le faire détester), parce qu’il faudrait d’abord que je comprenne ce qu’est ce mic-mac.
Bref, par défaut, je vais continuer à l’aimer et me dire qu’il y a juste un truc hyper mal expliqué. Et ce serait dommage d’en faire un connard. Déjà parce que c’est pas tous les jours qu’on voit un personnage albinos qui n’est pas un fou dangereux tordu salaud etc., mais aussi parce qu’il s’est fait une telle place dans la bédé que ce serait juste horrible de le démolir aussi misérablement.
Il y a une bande vers la fin de l’album où on voit les trois héroïnes dans des cases différentes mais menant une conversation similaire. Et si c’est la tête de Karine qu’on voit, c’est Albin qui est mis sur un pied d’égalité avec Vicky et Jenny. Vous voyez qu’il est en train de devenir le troisième héros à sa place ?
Sinon, la théorie comme quoi il a trop consommé de médocs et plane en permanence depuis la moitié du tome, ce qui explique ses réactions décalées, est encore la meilleure théorie actuelle. C’est triste à dire.
Maintenant, je vais vous expliquer pourquoi j’ai réalisé que je détestais Karine. Notez que mon avis n’engage que moi, mais c’est ce que j’ai ressenti. Mais je refusais de me l’avouer depuis…oh je ne sais même plus depuis combien de temps je me force à m’auto-convaincre du contraire.
Oh, je ne la détesterais pas en tant que personne réelle, mais en tant que personnage de fiction, je la déteste. Ou plutôt je ne l’aime plus. Ça me fait mal de le constater, parce que comme beaucoup, je me suis à un moment donné identifiée à elle, et le final du tome 4 était un pur moment de jubilation, mais voilà, c’était le bon temps.
Et non, ce n’est pas dû à sa transformation, je déteste autant l’ancienne Karine que la nouvelle, d’autant plus que c’est la même personne, et elle n’a pas changé. Non, Albin ne l’a pas changée du tout, je pense même qu’il a eu plus d’influence sur Vicky que sur elle, c’est dire. Bon, ce n’est pas que lui qui a changé Vicky (c’est surtout Mégane), disons qu’il y a indirectement contribué. Mais Vicky, on voit que son attitude a changé et qu’elle ne reviendra pas en arrière. Karine, passé son coup de gueule du tome 5, est redevenue comme avant. Elle en est toujours au même point que depuis le tome 1 : une pauvre cruche qui gobe tout ce qu’on lui dit, qui ne commet jamais d’erreur si ce n’est celle de mal placer sa confiance, qui est toujours celle qui subit et non celle qui faute pour apprendre de ses erreurs et évoluer ensuite. Ce n’est jamais elle la responsable de son malheur, ou alors seulement par omission ou par excès de gentillesse. Elle se fait manipuler et/ou trahir, s’en rend compte, jure mais un peu tard qu’on ne l’y reprendra plus…et on l’y reprend sans trop attendre. Et rebelote. Et pour un personnage de fiction, c’est anti-constructif.
Ce genre de personnage est attachant au début, surtout si on se retrouve dans le portrait de l’ado timide qui rêve d’une place au soleil, et si elle subit la méchanceté de personnages hauts en couleur et que c’est tellement cruel que ça devient de l’humour noir, mais au bout d’un moment, ça lasse. Vicky et Jenny font des conneries, en payent les conséquences et en tirent des leçons (même si dans le cas de Jenny ça peut prendre du temps pour que son neurone percute). Leur quête est de devenir plus matures. La quête de Karine, c’est d’attendre que tombe du ciel des amies et un copain assez purs pour elle. Vicky a évolué, Jenny est partie pour la suivre, et question mec, que ça soit Albin ou Dan, les deux peuvent s’être remis en question. Bref, Karine ne bouge pas, c’est son entourage qui progresse pour être « assez bien pour elle ». Jamais on n’évoquera des questions comme le fait qu’elle puisse être à son tour méchante envers ses amies (et si ça arrive, c’est pas sa faute, c’est celle d’Albin qui utilise sur elle un contrôle mental ! Karine n’est jamais responsable de ses défauts, non !) ou que dans l’hypothèse où Albin aurai été sincère avec elle, elle ne l’a pas été avec lui parce qu’elle s’est servie de lui pour se remettre de sa rupture (et faire souffrir Dan par vengeance…sérieux, cette couverture prototype ne vous donne pas envie de maugréer « salooopppe » ?). Bon, le fait qu’à côté de ça elle passe les trois quarts de son temps à culpabiliser pour des choses qui ne sont pas de son ressort compense mais…c’est même pas que je pense que ça fasse d’elle une mauvaise personne (il y a bien bien pire dans la bédé) mais que son personnage est à la longue assez chiant. On était heureux de la voir progresser à la fin du tome 4, et on était curieux de voir ce qu’elle allait devenir ensuite. Bilan trois tomes plus tard : nada. C’est limite si les certains éléments, comme ceux apportés par Anna, n’ont pas déconstruit sa progression précédente. En tous, ça gâche sacrément la beauté de son triomphe fin tome 4 (qui a dégringolé de deux places dans mon classement rien qu’à cause d’elle ! Désormais, mon préféré est le 6, suivi du 5).
Karine n’est de plus ni particulièrement intelligente, ni particulièrement drôle, il n’y a rien de vraiment fun chez elle, à part l’obsession familiale pour les bananes et encore. Elle n’a ni la répartie cinglante de Vicky, ni l’humour involontaire de Jenny, ni même la putasserie de Mélanie ou le côté dégueu de Murphy. Elle est trop normale. Ce n’est pas pour elle que je lis Les Nombrils, ce n’est pas d’elle que découle ce qui fait tout le sel de la bédé !
Je ne l’ai pas remarqué de suite, mais c’est maintenant clair : elle n’est intéressante qu’associée à d’autres personnages plus piquants qu’elle, que ça soit ses amies, Albin, ou le groupe. Pas Dan, par contre, qui lui est ennuyeux comme la pluie. Bah, du coup j’avoue, ils vont bien ensemble, mais ça veut dire que leur couple est ennuyeux puissance mille, et le devenir d’une paire d’idiots trop mous qui se font toujours avoir m’indiffère complètement. C’est pour ça que je vomis ce couple. Le seul truc de fun qu’il y avait à propos de d’eux, c’était de découvrir quel tour Vicky et Jenny allaient leur jouer. Ce qui ne fonctionnerait plus actuellement.Mais voilà, Karine ne m’intéresse plus. Autant les auteurs ont réussi l’exploit de nous faire aimer Vicky alors que ce n’était pas évident, autant avec Karine c’est l’inverse. En fait, que Vicky soit devenue plus gentille et que donc ce que Karine vit en est par conséquent moins cruel l’a rendue encore plus chiante.
Albin mérite mieux. S’il a fini par tomber amoureux d’elle, pourquoi ? Qu’est-ce qu’elle a de spécial ? Rien ! C’est juste que comme c’est l’héroïne, ça ne pouvait être qu’elle qui décoincerait le cœur asséché du monstre incompris. Parce que lui, il est fun et ce qu’il est, dit, fait et vit m’interpelle. Depuis le début je croyais que je shippais Albin/Karine mais en fait je n’apprécie que lui dans ce duo. C’est ça la révélation que j’aie eue en lisant ce final : c’est lui que j’ai envie de voir, pas elle ! Elle je m’en fous ! Encore une fois, si je rencontrais Albin en vrai…je crois qu’il le sentirait passer ! Mais en tant que personnage fictif il est extra (enfin, il serait encore mieux sans les incohérences). J’aime les vilains petits canards. Et c’est pour des personnages comme lui ou comme Vicky que j’ai envie de m’investir dans une fiction en allant très loin dans l’émotionnel. Pas pour Karine.
Sérieusement. Qu’elle aille rejoindre son barbichu à New-York, qu’ils disparaissent tous deux de la bédé une fois pour toutes, et qu’Albin la remplace en tant que « troisième héroïne ». Ou que le tome 8 mette en valeur Karine et Dan sous le titre Un couple d’ennui avec sur le quatrième de couverture : « La vie est belle, et puis *bâille* après ?» et qu’on sorte un spin-off où Albin devient BFF avec Vicky et qu’ensemble ils…je sais pas…qu’ils montent une agence de détectives, voilà.
Maintenant que j’ai passé mon coup de gueule, je vais en venir au positif. Encore que non, il y a un dernier petit point, mais minime en comparaison. C’est certains personnages qui sont lourds a toujours revenir avec le même tintouin. D’abord, Mégane qui dit que Vicky est une cause désespérée et qu’elle abandonne, mais qui ne manque aucune occasion pour lui foutre le nez dans la gravité de la situation. Elle m’évoque ces donneurs de leçon qui disent : « C’est bon, je ne te parle plus. J’ai compris. Mais…non en fait, j’ai trop envie d’avoir raison ! » Bien que je n’aie rien à redire sur elle après. Crani, tu peux expliquer pourquoi elle t’a laissée perplexe ?
Ensuite, les bourgeois péteurs qui insistent trop sur le fait qu’ils n’aiment pas leur progéniture mais la voit juste comme un investissement qui a intérêt à se révéler rentable si elle veut recevoir de l’affection de leur part. C’est lourdingue, parce qu’ils reviennent tout le temps à la charge avec ça. Cette fois, ce que ça m’évoque, ce sont les méchants de dessin animé contents d’être méchants et qui vont jusqu’à le célébrer dans une chanson.Oh que c’est bon d’être mauvais ! Quoi, c’est pas rigolo des SS qui dansent la macarena ? Ok, cette chanson est perturbante...le film dont c'est tiré est perturbant.
Bien, c’est maintenant l’heure de passer à la suite, avec une nouvelle image, qui va vous annoncer de quels personnages je vais parler à présent :
2) Jean-Trucmuche n’a pas progressé niveau intelligence, et l’alcool n’arrange rien. Il en vient à peloter les boobs d’une invitée particulièrement plastifiée. Pendant ce temps, Jenny est travaillée par les paroles de Karine à propos de dire à ceux qu’on aime qu’on les aime. Elle s’en veut de ce qu’elle a infligé à Hugo devant fem!Murphy et téléphone à Calinou. Tombant sur son répondeur, elle laisse un message à s’en va dire à Jean-Nigaud qu’elle veut se casser de la sauterie. Elle le surprend en train de faire dire « Camion » à la siliconnasse et l’expédie dans la piscine de rage. Elle a ensuite tout juste le temps d’observer un baiser interdit entre Vicky et Mégane que la suite s’enchaîne. Elle se crêpe le chignon avec une Vicky complètement éméchée qui lui balance tout ce qu’elle a sur le cœur, à savoir qu’elle n’est qu’une débile vulgaire et mal éduquée, et par-dessus tout elle méprise la pauvreté! Étant chacune au courant de l’amour secret de l’autre, elles le révèlent au grand jour dans des chansons dont on devine qu’elles sont du niveau de gosses de maternelle dans leur bac à sable. Avec la danse idiote qui va avec. Évidemment, Vicky n’envisageait pas de faire son coming-out de cette façon et flanque une tarte à la rouquine. Celle-ci assiste ensuite médusée à la suite des festivités et nous la retrouvons le lendemain sur le seuil d’Hugo qui la largue, chose qui ne lui était pas arrivée depuis…depuis Fred. C’est amusant à souligner, Jenny s’est fait jeter par le président ET le vice-président. Le cœur en miettes, la pauvre rouquine ne s’attend pas au prochain retournement de situation.
Du reste, je ne comprends pas pourquoi elle reste malgré tout avec Jean-Platdenouilles, ce que le tableau à la fin suggère, même si elle n’en a pas très envie. Et l’autre qui n’a pas capté qui était « Hugro »…ça n’était pourtant le meilleur trait d’esprit de Vicky (je sais, je ne suis pas mieux niveau jeux de mots), faut croire que c’était encore trop subtile pour ce triple-abruti.
3) Passons maintenant à Vicky. Qui frime encore, mais plus pour longtemps. Elle se voit offrir la fameuse voiture sur laquelle bave déjà un beauf qui doit s’appeler Régis ou Jacky. Elle se fait féliciter par sa baronne de matriarche, puis par Mégane pleine d’ironie. Elle se lance alors dans un jeu intitulé « Bois un coup à chaque fois que Campanita écrit ‘bon ‘, ‘ben’, ‘alors’, ‘après’, ‘en tous cas’, ‘de toutes façons’, 'd'ailleurs', 'et donc' ou ‘sérieusement ‘ ». Vous devinez qu’elle finit rapidement pétée comme un coing, bien que j’approuve le choix de l’élixir : les cuites au champagne sont les meilleures ! Alors qu’elle s’enfile flûte sur flûte pas vraiment enchantée, elle surprend une nouvelle dispute entre ses parents qui tentent tant bien que mal de sauver les apparences auprès de leurs guests. Étant elle aussi travaillée par le fait de dire qu’on les aime à ceux qu’on aime, elle retrouve Mégane qui s’en allait on-ne-sait-où et lui avoue en se dandinant de sa démarche claudiquante que oui, elle pense qu’elle l’aime mais si elle la déteste aussi (deux sentiments beaucoup plus proches qu’on ne l’imagine). Mais qu’elle ne peut pas assumer en public parce que réputation tu vois. Mégane lui assure qu’elle sera à ses côtés pour traverser ces épreuves avec elle. Elles échangent un baiser langoureux alors que le tonnerre éclate aux dessus de leurs têtes. Mais finalement, Vicky ne pourra pas supporter la situation et s’enfuit les larmes aux yeux. La scène suivante montre qu’elle s’est resservie, et tombe sur James s’apprêtant à sortir Jean-Muffle qui s’est mis à faire du gringue à Allison (parce qu’elle est bien conservée, la cougar). C’est à ce moment-là qu’elle se castagne avec Jenny, verbalement, musicalement, et puis physiquement. Ce qu’il y a, c’est que le sujet de sa possible homosexualité n’est tombé dans aucune oreille de sourd, surtout que Jenny a la météo empathique de son côté pour assener sa révélation : éclair qui craque s’il vous plait ! Vicky nie avoir embrassé Mégane et prétend que celle-ci lui a sauté dessus. Mais James n’est pas dupe. Ah, il est peut-être plat et ses centres d’intérêt sont plus ennuyants qu’un documentaire sur la reproduction des pingouins en Arménie, mais l’es pas con le Jamesinou. Allison, quant à elle, n’en croit rien, sauf que Mégane intervient et fait son coming-out.
Certains d’entre vous ont dit avoir du mal avec les réactions des parents, alors voici ce que je pense : Pierre et Allison pouvaient aussi bien ne pas être au courant ou être dans le déni, ou penser que c’est juste une phase. Will et Kate ne peuvent pas croire que Vicky puisse être lesbienne. On pourrait s’attendre qu’à partir du moment où ces quatre bourgeois découvrent le pot aux roses ils rejettent et déshéritent totalement leur fille respective mais…malgré tout, ils doivent tout de même avoir un peu d’amour pour elle au fond d’eux. Même si en formulant une hypothèse Kate dit à Vicky qu’elle ne lui parlerait plus, elle peut ne pas réagir ainsi le jour où ça arrivera vraiment. Ce n’est pas le genre de réaction qu’on peut prévoir. Et ça explique aussi pourquoi Pierre et Allison prennent le parti de Mégane.
Quoi qu’il en soit, c’est fini les ronds de jambes entre les deux familles, qui sont bien partis pour nous rejouer les Montaigu et les Capulet, Romeo et Juliette étant la référence ultime pour ce qui est des amours interdites. Moi, je préfère MacBeth. Puisqu’on parle de Shakespeare, avez-vous remarqué que Will, qui pourtant partage son prénom avec le Barde, parle de moins en moins anglais ? Ça dégénère, la chorale de péteurs se désagrège sous un ciel orageux d’où la pluie coule comme du champagne dans l’œsophage de Vicky. Les vieux se tapent, et Pierre lâche même une insulte raciste. Tout ceci montre bien à quel point ces deux couples sont identiques : ils ne peuvent même pas se blairer entre eux et font semblant pour des raisons de standing.
Les Montaigu se barrent et Juliette vomit dans son carrosse. Régis va pas être content.
Le lendemain, Vicky tente de limiter les dégâts de cette soirée désastreuse avec James, mais, à l’instar de Jenny et d’Albin (ils sont les trois personnages aux iris colorées), elle se fait froidement rejeter par une personne dont les cheveux sont naturellement blonds.
La fin du tome est excellente, surtout dans son montage, ce qui fait du bien après une partie de l’album que je continuerai de trouver mal amenée et mal gérée, les dernières planches sont vraiment bien goupillées. Ce serait encore mieux si Albin n’était pas incohérent mais on va dire qu’il est schnöll avant même d’avoir sabler le champagne. Comme autre montage bien fichu, il y a que les deux plus grosses « ruptures » à savoir Jenny/Vicky et Albin/Karine ont droit à un prémice ou l’un s’amène vers l’autre pendant qu’un tiers s’en va l’air gêné pour se mettre à l’abri.
Will et Kate sont ruinés (à cause de Pierre, mais je n’ai pas trop compris non plus comment cela était possible, surtout en l’espace d’une nuit) et ne peuvent plus se supporter. Sans savoir si le divorce a été concrètement envisagé (de toutes façons, je parie qu’ils n’ont plus trop envie de fréquenter le milieu judiciaire) ils ont décidé de prendre leurs distance et de vendre leur maison. Rebecca reste avec Kate et ses relations sororales ne risquent pas de s’améliorer. Vicky repart avec Will, ils partageront un nouvel appartement avec la copine de ce dernier, « Freckle » (il a vraiment un fétichisme pour les rousses !) qui n’est autre que…Jennifer ! Juste au moment où Vicky se dit qu’elle ne peut plus voir Jenny en photo, elle se voit obligée de désormais partager sa chambre avec celle-ci.
Final qui promet beaucoup de rebondissements. Comment Vicky va-t-elle s’adapter à son nouveau niveau de vie ? Will va-t-il avoir un crush pour Jenny ? Il y a des tas de questions à se poser.
Bref, je n’ai pas changé d’avis : ce tome est celui que j’aime le moins, mais ça ne veut pas dire grand-chose, la série reste excellente.
Tiens, et si je rajoutais une rubrique trivia ?
1) Vous ne le saviez probablement pas, mais si je ne suis pas une fan de foot, je suis issue d’une famille qui compte pas mal de supporters (parfois hard core) du Standart, dont les couleurs sont rouge et blanc (enfin surtout rouge). Bon, ce sont les couleurs des Albinos, l’un d’un s’est révélé s’appeler Red et à la toute fin, Albin porte une cravate rouge, puis une écharpe rouge identique à celle de Karine….Les ennemis viscéraux du Standart sont Anderlecht, dont les couleurs sont mauve et blanc (enfin surtout mauve). C’est au point que quand il y a un match, se promener avec des vêtements mauves dans ma région peut vous valoir des insultes de la part de gros beaufs. Le mauve est la couleur de la couverture du tome 7, de la déco de la fête de Vicky, du tee-shirt d’Anna et des bas-collants de cas#1.
Ben mince, j’aurais dû croire mon papa le jour où il m’a dit que le foot c’était la vie. En tout cas : Team Red !
2) Vous savez quel terme japonisant est employé pour désigner un personnage masculin sexy à lunettes ? « megane » ( prononcez « mégané »), le féminin étant meganeko.
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Campanita ce n'est pas le lendemain mais la semaine suivante ![]()
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Ah, c'est vrai, je suis passée à côté de ça...
Mais du coup, ils tous attendu une semaine pour se parler? ![]()
Dernière modification par Campanita (05-09-2015 17:09:40)
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Campanita : je vois ce que tu veux dire quand tu parles du "paradoxe du personnage principal". On le voit au final dans plus en plus de série. Le personnage principal est un fil conducteur par lequel les évenements arrivent mais n'est pas celui qui les provoquent. Il apparaît donc vite plus lisse par rapport aux autres (récemment je pense à big bang theory ou how I met tout mother). Je n'avais pas vu ça sous cet angle mais maintenant que tu le dis...
Pour le reste rien à ajouter, je suis d'accord même si sur la soirée les incohérences m'ont moins gênée (ça reste une BD tout public donc ça ne me choque pas de couper parfois court au réalisme).
En conclusion :
Patrick est le nouveau " régis est un con" et je me sens comme une envie de parodier Gary TRES vite...
Édit : écrire sur un téléphone... Pire idée du monde pour garder des propos cohérents
Dernière modification par Cranibalette (05-09-2015 17:20:56)
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La semaine pour Karine ça me choque pas. Vicky avait interdiction d'approcher donc bon plausible aussi. Jenny par contre... Apparemment elle l'a harcelé cela dit
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Bah moi j'adore toujours autant Karine voir même beaucoup plus qu'avant.
Je trouve que chacune à leurs caractères et qu'il en faut bien une sérieuse et intelligente parmi les trois.
Sinon ça ne ferait pas du tout réel.
Et au moins il y a celle qui lance de super répliques, celle qui ne comprend rien et celle qui répond sérieusement en faisant avancer le cours de la discussion ( je sais pas si tu as compris ce que je voulais dire ).
En tous cas Karine ne m'a pas déplu tant que ça au final ![]()
Sinon j'ai surkiffé la tenue final de Karine. C'était JUSTE magnifique.
Celle de Vicky était mignonne.
Par contre j'ai pas trop aimé les cheveux de Jenny. Il avait l'air trop lisse, plat mais en même temps gonflé… C'était bizzard.
Niveau couleur j'ai l'impression que Vicky est de plus en plus blanches sur certaines planches du tome 7.
Et au final j'ai l'impression que ces cheveux se sont éclaircis par rapport au début.
Dernière modification par khilian (05-09-2015 17:27:43)
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Wouha toujours passionnée Campanita
Pour mettre Will et Kate a la ruine, je pense qu'ils ne sont pas complètement ruinés mais qu'ils doivent faire attention à ceux qui iront tout vérifié, s'ils ne sont pas assez cons pour mettre au même endroit. Sinon pour prendre les choses dans l'ordre ...
1 - Albin
A jeter ? Pour moi ce serait blasphème, ce personnage a trop de secret et de zones d'ombre pour s'en débarrasser ainsi. En plus, on a toujours pas son point de vue, donc à moins qu'il s'écrit "je veux être le maître du monde!" je l'apprécie toujours autant. Et pour l'instant, on nous a pas montré s'il a évolué ou pas...
2 - Karine
Karine t'ennuie, c'est sûre elle ne vit pas sa vie en fonçant dans le tas. Elle accorde sûrement trop vite sa confiance et ne faute jamais. Tout cela pour être apprécié. Et je trouve que le fait qu'elle renonce à tout faire pour être apprécié de ses amies et déjà bien. Ensuite, c'est clair qu'elle n'allait pas changer du tout au tout parce que quelqu'un l'aime. Karine aurait certainement toujours ce côté naïf, confiante parce qu'elle est comme ça.
Si elle changeait tout à coup, ce serait plus elle. Par contre elle devrait apprendre à vivre avec sans se faire piétiner.
Et pour son côté passif, ça fait aussi parti d'elle. C'est pas quelqu'un qui cherche les ennuis, et a une tendance pacifique. Mais c'est vrai qu'elle devrait plus assumer ses défauts. A moins que ce ne soit fait exprès pour la rendre à tout prix mignonne...Pour moi, il peut aussi avoir des évolutions suite à des blessures. Et il faut aussi qu'elle arrive à s'assumer, assumer d'avoir envie de briller, assumer de n'être pas parfaite et de ne pas plaire à tout le monde.
Bon après il y a tout plein de personnages secondaires que j'aimerais voir mais que je risque de ne plus voir mais ce tome m'a fait l'effet d'un coup de poing (dans le bon sens du terme). Et j'ai plein d'idées pour ma fanfic même si la cohabitation Vicky/Jenny...tendue.
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J'ai l'impression qu'on attendait tellement du tome 7 (surtout avec le cliffhanger mis par Vicky à la fin du tome 6) que la déception n'a été que plus grande ._.
Sinon, Campanita résume tout merveilleusement bien, donc j'ai pas vraiment de chose à rajouter. x)
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Il faut vraiment que j'attende de l'avoir pour lire vos avis, c'est pénible ! >< Je résiste !
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J'ai acheté, j'ai lu, ce fameux tome 7. Spoilers are coming!
Premièrement, je suis VRAIMENT content d'avoir attendu de lire sur papier. C'est tellement mieux. J'avais l'impression de voir un season finale de DH en fait. Je crois que j'ai beaucoup aimé, mais je m'attendais à plus, à plus cohérent, à plus frappant. La dispute Jenny/Vicky, je l'ai tant attendue, et elle vient à un moment où j'aurais justement voulu que les Nombrils soient seules contre toutes, mais qu'entre elles elles soient soudées. Là, c'est tout le contraire. L'amitié de Karine avec J et V me semble froide. Karine elle-même est devenue si froide. Son côté nostalgique (s'il existe encore) a été mal exploité lors du tome. Mais je l'aime toujours, je garde espoir pour que le tome 8 la rende plus intéressante, parce qu'elle a perdu son piquant. Albin... je ne l'aime pas, ça ne change pas, mais what a waste. Ce personnage est tellement oxydé. Il a tant de secrets qu'on ne sait plus où on en est et parfois je regrette le t6, léger et estival.
Dernière modification par Loveland (06-09-2015 08:23:10)
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SPOILER TOUJOURS
C'est l'intrigue la moins bonne du final. Albin a été insupportable tout au long du tome, et il l'a vraiment tiré vers le bas. Passons à Vicky, j'adore sa storyline même si la fin est trop précipitée. C'est sombre, mais pas girly-noir comme j'aime. Rebecca est tellement méchante, je la hais alors qu'elle était touchante dans le 4039. La drunkité de V m'a semblé un peu grosse. J'aurais aimé plus de détails sur la relation Vicky/Mégane à l'heure qu'il est. Mais je suis très satisfait de cette intrigue. Je n'ai pas grand chose à dire sur Jenny. Je trouve l'intrigue bien, surtout à la fin, mais j'imagine mal Jenny courant après Hugo dans le t8. J'espère ne plus jamais revoir J-F. Et j'ai adoré le fait qu'elle ait un accès d'intelligence et qu'elle le jette dans la piscine.
Les planches de Spirou rendent beaucoup mieux sur l'album en tous cas. Aucune n'a été supprimée cette fois.
En tous cas, ce final a une atmosphère bien à lui et j'adore ça. Alors oui, je suis pas totalement convaincu,
Dernière modification par Loveland (06-09-2015 08:19:04)
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