Vous n'êtes pas identifié(e).

#451 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 06-09-2015 09:45:40

Cranibalette a écrit :

Bon je ne suis pas sûre que le concours soit toujours d'actualité mais voici ma participation. Je pense qu'il faudra zoomer l'image en l'enregistrant sur votre DD parce que je doute que ce soit assez gros ici XD

Pas de spoiler, juste un "Que sont-ils devenus ?" ^^

http://img11.hostingpics.net/pics/702183participationconcourslesnombrils.jpg


Explosée de rire, surtout pour Rebecca en Miss Choucroute...


Moi, je l'ai complètement zappé, ce concours.

#452 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 05-09-2015 18:58:12

Pour ce qui est de Karine, je vais nuancer: je ne pense pas qu'elle n'est plus utile à la série, au contraire, des personnages normaux sont nécessaires, ne fusse que par contraste avec autres plus déjantés, et au niveau de la dynamique, elle est importante pour l'amitié avec Jenny et Vicky, car elle sert un peu de zone tampon entre elles.

Mais à titre personnel, son personnage me lasse et ce n'est vraiment pas elle que j'ai du plaisir à retrouver quand je me plonge dans cette bédé. Mais ça n'engage que moi. C'est juste qu'en lisant ce final, j'ai fini par me dire: "Mince, mais elle me fait chier, en fait!"

Sinon, j'avais publié un article sur le tome 6 sur mon blog et je devrais en faire un similaire pour le 7 dans la semaine. Vous aurez le lien évidemment.

Mon classement:

1) Un été trop mortel (+1 depuis avant le 7)
2) Un couple d'enfer (+1)
3) Duel de belles (-2)
4) Sale temps pour les moches (pas bougé)
5) Les liens de l'amitié (pas bougé)
6) Pour qui tu te prends? (pas bougé)
7) Un bonheur presque parfait (mauvaise entrée)

#453 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 05-09-2015 17:09:25

Ah, c'est vrai, je suis passée à côté de ça...

Mais du coup, ils tous attendu une semaine pour se parler? hmm

#454 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 05-09-2015 16:42:24

Critique du final:

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Voilà, je vous mets un gif de ce sympathique Mr Dimartino de Daria, série qui a bien failli fournir la musique de la semaine. Je pensais à l’épisode qui est entièrement une comédie musicale et dont le sujet est l’arrivée imminente d’un orage si violent qu’il pourrait détruire la ville. Ce qui réjouit hautement le duo nihiliste et pessimiste Daria et Jane, qui poussent la chansonnette pour célébrer la joie de l’anéantissement : « Allons, ma fille, lève et toi et prie, pour que la ville soit balayéééééée !!! »

Parce qu’il y a un orage qui éclate dans le final, et c’est un point esthétique qui a toujours été bien géré dans Les Nombrils : ce qu’on appelle une « météo empathique », vous pouvez vérifier, dans tous  les albums le temps correspond à l’humeur des personnages, et là cet orage était effectivement le choix le plus judicieux.

Mais je n’ai pas trouvé de vidéo youtube avec cette chanson. Et puis, je voulais quelque chose de moins cynique. Je suis une éternelle optimiste, et si je suis toujours mécontente de ce final et de ce tome de manière globale, j’espérerai toujours que du positif en sortira. Alors, la musique de la semaine est mon message d’espoir pour que les trois couples que je shippe finissent par avoir une issue heureuse : voici…arh, merde, c’était pas la bonne vidéo ! Non, voilà, la chanson du mot en « L »qui n’est pas ce que Rebecca imagine. Le mot en « L » il est en « A » en français évidemment. Et puis Albin devrait vraiment avoir la voix de Nicola Sirkis. J’ai d’ailleurs réécouté l’entièreté de l’album La république des météores durant la rédaction de cette review. Ce groupe correspond tellement à cette bédé, c’est dingue. Ou je suis juste une fangirl qui voit des correspondances partout.


Alors, on va commencer par les broutilles, à savoir les trucs sur lesquels je chipote parce que je suis une emmerdeuse j’aime chipoter.

Premièrement,  Karine à Albin : « À l’âge de deux ans, tu as poussé mes parents à me concevoir pour pouvoir un jour me manipuler ? ». Donc, si Karine a 15 ans ou 16, Albin en a 17 ou 18 (et 9 mois) alors qu’il en avait 22 dans le tome 5 ? Benjamin Button, sors de ce corps ! Ou alors, Serge et Suzanne ont mis cinq ans à parvenir à faire un bébé (ils ignoraient le « mode d’emploi » ?). Mais bon, on va dire que Karine est trop amère pour se rappeler comment fonctionne les soustractions.

Ensuite, mais là, c’est ma faute, j’ai toujours cru que la grand-maman de Vicky  du pendentif était la même que celle qui est morte dans le tome 2. Parce que les gens qui la pleurent au funérarium sont blancs, j’avais déduit que c’était la mère de Kate. Même si elle avait des cheveux frisés, ça faisant juste « coiffure de vieille ».  Après, ce personnage ne sert  pas à grand-chose à part à nous apprendre que Vicky s’appelle en réalité Victoria (Yes ! Je le savais !) et faire des remarques à côté de la plaque mais ma foi assez drôles. « Des gouttes ? »

Maintenant que cela est fait, je vais analyser en fragmentant moi aussi, par couple.

1) On va commencer avec Karine et Albin, l’intrigue qui sentait déjà bien le sapin ! Parce que ça risque de finir comme la grand-mère de Vicky (celle qui est  morte pas celle qui est coiffée comme Kate).


Anna n’a pas repointé son gros tarin et n’a pas balancé de cocktail Molotov (de toutes façons, en ce qui concerne les explosifs, personne n’avait besoin de son concours ce soir-là). Du coup, nous ne saurons pas ce qui s’est passé une fois que Karine est partie en claquant la porte. Est-elle parvenue à faire craquer Albin qui était en manque de seske ? A-t-elle dû le violer pour obtenir ce qu’elle voulait ? L’a-t-il gentiment repoussée et s’est-elle écrasée ? Ou s’est-il vu obligé de la foutre dehors à coup de pied au derche ? Ou pire : s’est-il Vinkopathifié et l’a-t-il balancée dans le fleuve pour en être définitivement débarrassé ? Mystère et boule de gomme.

Nous ne le saurons pas, de même que nous ne saurons pas comment il s’est remis de sa dépression. À croire que ça n’intéresse vraiment personne. Oui, ce détail me perturbe toujours autant. Les antidépresseurs sont plus ou moins l’équivalent psychique des analgésiques : ça supprime momentanément le symptôme de souffrance, mais ça ne supprime pas la racine du mal. Les raisons pour lesquelles il a touché le fond n’ont pas été traitées, et si elles l’ont été, ça c’est fait hors-champ, donc on ne sait pas où sont passés ces tourments à propos de Vinko,  de sa perception de lui-même et de chanter les textes coécrits par un assassin. Probablement qu’ils ont été aspirés par la même faille spatio-temporelle de laquelle Anna est sortie. Avant le tome 7, les auteurs nous avaient promis dans une interview un Albin « en ruines,  et Karine qui devient à son tour le pilier sur lequel il s’appuie ».  On n’a rien eu. On l’a bien vu en ruines, mais la situation s’est réglée d’un coup sans raison, et Karine n’y est pour rien. Elle n’a redressé le groupe que parce qu’elle s’y est attachée, pas pour lui.  Elle n’a rien à voir avec sa guérison,  Anna non plus. En fait, tout porte à croire qu’il s’est remis tout seul par la grâce du Saint-Esprit. À croire que cette dépression n’était définitivement qu’un prétexte scénaristique pour que Karine découvre son attachement au groupe et ses capacités de leadership. Super. Donc, en gros Albin, c’est juste un outil bien pratique pour articuler ce qui arrive à Karine : d’abord il l’aide à s’en sortir et à triompher de Mélanie, il lui donne confiance en elle, lui met un pansement sur la blessure causée par Dan, puis tombe de manière convenue en dépression pour qu’elle puisse s’affirmer, et guérit de cette dépression quand ça ne sert plus à rien, et qu’est-ce qu’il reste à faire ? Ben, le jeter, tiens !  D’ailleurs, pour justifier qu’elle ne l’aime plus, rendons-le  le plus connard possible pour qu’elle ait raison de le faire. Parce qu’elle est trop conne pour ne pas être en couple avec quelqu’un qu’elle n’aime pas, elle a besoin d’un prétexte pour s’en débarrasser ! Bref, Albin, c’est pas un personnage en fait, c’est un dispositif scénaristique !

Mais je me rends compte que je n’ai pas encore commencé à raconter ce qui se passe.

Donc, Albin se ramène à la fête pour dire à Karine qu’il l’aime. Ouais, le moment tant attendu, le moment touchant où le mec psychorigide du cœur va enfin avouer que la sublime héroïne est l’élue des anges qui est parvenue à le faire changer. C’était pas émouvant. Pas du tout. D’abord, parce qu’il lâche son fameux « Je t’aime » comme il dirait « J’aime la tarte au citron meringuée », et le dialogue qui suit n’est pas mieux. Ils ont tous les deux l’air de comédiens qui viennent à peine de découvrir le texte de la prochaine pièce et qui en sont encore à répéter avec la brochure à la main. Ensuite, ils se rabibochent à la vitesse éclair. Pas crédible. Tous les lecteurs auront compris qu’il y avait une couille dans le potage (j’adore cette expression). Et il y en a une. Le producteur (Patrick Boulet lui irait à ravir comme nom) envoie un mail à Karine pour lui expliquer que, comme son prédécesseur, l’éthique il s’assoit dessus, que le bien-être des gens il s’en tamponne l’oreille avec une charentaise, et qu’ayant appris sa récente dispute avec Albin il a fait promettre à celui-ci d’arranger les choses pour qu’elle signe le contrat. Du coup, elle se sent à nouveau grugée et ça frite encore plus entre eux. Ça a au moins le mérite de rendre la scène précédente plus juste. Le lendemain, il lui fait remarquer qu’elle va signer parce que de toute façon elle est trop attachée au groupe, d’ailleurs, le contrat la mentionne comme auteure. Et donc, on la voit s’apprêter à signer  même si on ne sait pas ce qu’il en est. Mais effectivement pourquoi les autres feraient péter le champagne dans le cas contraire ? Gary a fait tourner  ce qu’il a pris et qui lui donne ce regard stone ou quoi ? Tsst. Sacré Gary.

Et la page de garde à la fin  mentionne « Albin aime Karine », et si ce tableau ne ment pas (ce qui serait le summum du trollage), c’est qu’il est vraiment amoureux d’elle…mais rien dans son attitude ne le montre. Je ne m’attendais pas vraiment à le voir ramper à ses pieds, mais au moins qu’il montre ses émotions.  En fait, il prend la chose avec une légèreté déconcertante, il n’a même pas l’air soulagé quand elle lui pardonne, et trinque avec les autres sans se préoccuper du reste. Après, si vraiment il l’aime, le coup du mail de Patrick Boulet peut vraiment être un mauvais timing (il peut avoir dit à Pat’ qu’il allait parler à Karine pour que celui-ci lui lâche la grappe mais à côté de ça avoir une raison personnelle et sincère de se faire pardonner) et à peut-être repoussé Anna hors-champ. Mais diantre, qu’il cache bien sa joie de voir Karine rester à ses côtés malgré tout !

C’est pour ça que je trouve que ce personnage devient incohérent. On ne sait vraiment pas où on va. Je ne peux même pas dire que je le déteste ou qu’il m’a déçue (même si j’ai la désagréable impression qu’on essaie de nous le faire détester), parce qu’il faudrait d’abord que je comprenne ce qu’est ce mic-mac.

Bref, par défaut, je vais continuer à l’aimer et me dire qu’il y a juste un truc hyper mal expliqué. Et ce serait dommage d’en faire un connard. Déjà parce que c’est pas tous les jours qu’on voit un personnage albinos qui n’est pas un fou dangereux tordu salaud etc., mais aussi parce qu’il s’est fait une telle place dans la bédé que ce serait juste horrible de le démolir aussi misérablement.

Il y a une bande vers la fin de l’album où on voit les trois héroïnes dans des cases différentes mais menant une conversation similaire. Et si c’est la tête de Karine qu’on voit, c’est Albin qui est mis sur un pied d’égalité avec Vicky et Jenny. Vous voyez qu’il est en train de devenir le troisième héros à sa place ?

Sinon, la théorie comme quoi il a trop consommé de médocs et plane en permanence depuis la moitié du tome, ce qui explique ses réactions décalées, est encore la meilleure théorie actuelle. C’est triste à dire.

Maintenant, je vais vous expliquer pourquoi j’ai réalisé que je détestais Karine.  Notez que mon avis n’engage que moi, mais c’est ce que j’ai ressenti. Mais je refusais de me l’avouer depuis…oh je ne sais même plus depuis combien de temps je me force à m’auto-convaincre du contraire.

Oh, je ne la détesterais pas en tant que personne réelle, mais en tant que personnage de fiction, je la déteste. Ou plutôt je ne l’aime plus. Ça me fait mal de le constater, parce que comme beaucoup, je me suis à un moment donné identifiée à elle, et le final du tome 4 était un pur moment de jubilation, mais voilà, c’était le bon temps.

Et non, ce n’est pas dû à sa transformation, je déteste autant l’ancienne Karine que la nouvelle, d’autant plus que c’est la même personne, et elle n’a pas changé. Non, Albin ne l’a pas changée du tout, je pense même qu’il a eu plus d’influence sur Vicky que sur elle, c’est dire. Bon, ce n’est pas que lui qui a changé Vicky (c’est surtout Mégane), disons qu’il y a indirectement contribué. Mais Vicky, on voit que son attitude a changé et qu’elle ne reviendra pas en arrière. Karine, passé son coup de gueule du tome 5, est redevenue comme avant. Elle en est toujours au même point que depuis le tome 1 : une pauvre cruche qui gobe tout ce qu’on lui dit, qui ne commet jamais d’erreur si ce n’est celle de mal placer sa confiance, qui est toujours celle qui subit et non celle qui faute pour apprendre de ses erreurs et évoluer ensuite. Ce n’est jamais elle la responsable de son malheur, ou alors seulement par omission ou par excès de gentillesse.  Elle se fait manipuler et/ou trahir, s’en rend compte, jure mais un peu tard qu’on ne l’y reprendra plus…et on l’y reprend sans trop attendre. Et rebelote. Et pour un personnage de fiction, c’est anti-constructif.

Ce genre de personnage est attachant au début, surtout si on se retrouve dans le portrait de l’ado timide qui rêve d’une place au soleil, et si elle subit la méchanceté de personnages hauts en couleur et que c’est tellement cruel que ça devient de l’humour noir, mais au bout d’un moment, ça lasse.  Vicky et Jenny font des conneries, en payent les conséquences et en tirent des leçons (même si dans le cas de Jenny ça peut prendre du temps pour que son neurone percute).  Leur quête est de devenir plus matures. La quête de Karine, c’est d’attendre que tombe du ciel des amies et un copain assez purs pour elle. Vicky a évolué, Jenny est partie pour la suivre, et question mec, que ça soit Albin ou Dan, les deux peuvent s’être remis en question. Bref, Karine ne bouge pas, c’est son entourage qui progresse pour être « assez bien pour elle ». Jamais on n’évoquera des questions comme le fait qu’elle puisse être à son tour méchante envers ses amies (et si ça arrive, c’est pas sa faute, c’est celle d’Albin qui utilise sur elle un contrôle mental ! Karine n’est jamais responsable de ses défauts, non !) ou que dans l’hypothèse où Albin aurai été sincère avec elle, elle ne l’a pas été avec lui parce qu’elle s’est servie de lui pour se remettre de sa rupture (et faire souffrir Dan par vengeance…sérieux, cette couverture  prototype ne vous donne pas envie de maugréer « salooopppe » ?). Bon, le fait qu’à côté de ça elle passe les trois quarts de son temps à culpabiliser pour des choses qui ne sont pas de son ressort compense mais…c’est même pas que je pense que ça fasse d’elle une mauvaise personne (il y a bien bien pire dans la bédé) mais que son personnage est à la longue assez chiant. On était heureux de la voir progresser à la fin du tome 4, et on était curieux de voir ce qu’elle allait devenir ensuite. Bilan trois tomes plus tard : nada. C’est limite si les certains éléments, comme ceux apportés par Anna, n’ont pas déconstruit sa progression précédente. En tous, ça gâche sacrément la beauté de son triomphe fin tome 4 (qui a dégringolé de deux places dans mon classement rien qu’à cause d’elle ! Désormais, mon préféré est le 6, suivi du 5).

Karine n’est de plus ni particulièrement intelligente, ni particulièrement drôle, il n’y a rien de vraiment fun chez elle, à part l’obsession familiale pour les bananes et encore. Elle n’a ni la répartie cinglante de Vicky, ni l’humour involontaire de Jenny,  ni même la putasserie de Mélanie ou le côté dégueu de Murphy. Elle est trop normale. Ce n’est pas pour elle que je lis Les Nombrils, ce n’est pas d’elle que découle ce qui fait tout le sel de la bédé !
Je ne l’ai pas remarqué de suite, mais c’est maintenant clair : elle n’est intéressante qu’associée à d’autres personnages plus piquants qu’elle, que ça soit ses amies, Albin, ou le groupe. Pas Dan, par contre, qui lui est ennuyeux comme la pluie. Bah, du coup j’avoue, ils vont bien ensemble, mais ça veut dire que leur couple est ennuyeux puissance mille, et le devenir d’une paire d’idiots trop mous qui se font toujours avoir m’indiffère complètement. C’est pour ça que je vomis ce couple. Le seul truc de fun qu’il y avait à propos de d’eux, c’était de découvrir quel tour Vicky et Jenny allaient leur jouer. Ce qui ne fonctionnerait plus actuellement.

Mais voilà, Karine ne m’intéresse plus. Autant les auteurs ont réussi l’exploit de nous faire aimer Vicky alors que ce n’était pas évident, autant avec Karine c’est l’inverse. En fait, que Vicky soit devenue plus gentille et que donc ce que Karine vit en est par conséquent moins cruel l’a rendue encore plus chiante.

Albin mérite mieux. S’il a fini par tomber amoureux d’elle, pourquoi ? Qu’est-ce qu’elle a de spécial ? Rien ! C’est juste que comme c’est l’héroïne, ça ne pouvait être qu’elle qui décoincerait le cœur asséché du monstre incompris. Parce que lui, il est fun et ce qu’il est, dit, fait et vit m’interpelle. Depuis le début je croyais que je shippais Albin/Karine mais en fait je n’apprécie que lui dans ce duo. C’est ça la révélation que j’aie eue en lisant ce final : c’est lui que j’ai envie de voir, pas elle ! Elle je m’en fous ! Encore une fois, si je rencontrais Albin en vrai…je crois qu’il le sentirait passer ! Mais en tant que personnage fictif il est extra (enfin, il serait encore mieux sans les incohérences).  J’aime les vilains petits canards. Et c’est pour des personnages comme lui ou comme Vicky que j’ai envie de m’investir dans une fiction en allant très loin dans l’émotionnel. Pas pour Karine.

Sérieusement. Qu’elle aille rejoindre son barbichu à New-York, qu’ils disparaissent tous deux de la bédé une fois pour toutes, et qu’Albin la remplace en tant que « troisième héroïne ». Ou que le tome 8 mette en valeur Karine et Dan sous le titre Un couple d’ennui avec sur le quatrième de couverture : « La vie est belle, et puis *bâille*  après ?» et qu’on sorte un spin-off où Albin devient BFF avec Vicky et qu’ensemble ils…je sais pas…qu’ils montent une agence de détectives, voilà.

Maintenant que j’ai passé mon coup de gueule, je vais en venir au positif. Encore que non, il y a un dernier petit point, mais minime en comparaison. C’est certains personnages qui sont lourds a toujours revenir avec le même tintouin. D’abord, Mégane qui dit que Vicky est une cause désespérée et qu’elle abandonne, mais qui ne manque aucune occasion pour lui foutre le nez dans la gravité de la situation. Elle m’évoque ces donneurs de leçon qui disent : « C’est bon, je ne te parle plus. J’ai compris. Mais…non en fait, j’ai trop envie d’avoir raison ! » Bien que je n’aie rien à redire sur elle après. Crani, tu peux expliquer pourquoi elle t’a laissée perplexe ?

Ensuite, les bourgeois péteurs qui insistent trop sur le fait qu’ils n’aiment pas leur progéniture mais la voit juste comme un investissement qui a intérêt à se révéler rentable si elle veut recevoir de l’affection de leur part. C’est lourdingue, parce qu’ils reviennent tout le temps à la charge avec ça. Cette fois, ce que ça m’évoque, ce sont les méchants de dessin animé contents d’être méchants et qui vont jusqu’à le célébrer dans une chanson.Oh que c’est bon d’être mauvais ! Quoi, c’est pas rigolo des SS qui dansent la macarena ? Ok, cette chanson est perturbante...le film dont c'est tiré est perturbant.

Bien, c’est maintenant l’heure de passer à la suite, avec une nouvelle image, qui va vous annoncer de quels personnages je vais parler à présent :

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2) Jean-Trucmuche n’a pas progressé niveau intelligence, et l’alcool n’arrange rien. Il en vient à peloter les boobs d’une invitée particulièrement plastifiée. Pendant ce temps, Jenny est travaillée par les paroles de Karine à propos de dire à ceux qu’on aime qu’on les aime. Elle s’en veut de ce qu’elle a infligé à Hugo devant fem!Murphy et téléphone à Calinou. Tombant sur son répondeur, elle laisse un message à s’en va dire à Jean-Nigaud qu’elle veut se casser de la sauterie. Elle le surprend en train de faire dire « Camion » à la siliconnasse et l’expédie dans la piscine de rage. Elle a ensuite tout juste le temps d’observer un baiser interdit entre Vicky et Mégane que la suite s’enchaîne. Elle se crêpe le chignon avec une Vicky complètement éméchée qui lui balance tout ce qu’elle a sur le cœur, à savoir qu’elle n’est qu’une débile vulgaire et mal éduquée, et par-dessus tout elle méprise la pauvreté! Étant chacune au courant de l’amour secret de l’autre, elles le révèlent au grand jour dans des chansons dont on devine qu’elles sont du niveau de gosses de maternelle dans leur bac à sable. Avec la danse idiote qui va avec. Évidemment, Vicky n’envisageait pas de faire son coming-out de cette façon et flanque une tarte à la rouquine. Celle-ci assiste ensuite médusée à la suite des festivités et nous la retrouvons le lendemain sur le seuil d’Hugo qui la largue, chose qui ne lui était pas arrivée depuis…depuis Fred. C’est amusant à souligner, Jenny s’est fait jeter par le président ET le vice-président. Le cœur en miettes, la pauvre rouquine ne s’attend pas au prochain retournement de situation.

Du reste, je ne comprends pas pourquoi elle reste malgré tout avec Jean-Platdenouilles, ce que le tableau à la fin suggère, même si elle n’en a pas très envie. Et l’autre qui n’a pas capté qui était « Hugro »…ça n’était pourtant le meilleur trait d’esprit de Vicky (je sais, je ne suis pas mieux niveau jeux de mots), faut croire que c’était encore trop subtile pour ce triple-abruti.

3) Passons maintenant à Vicky. Qui frime encore, mais plus pour longtemps. Elle se voit offrir la fameuse voiture sur laquelle bave déjà un beauf qui doit s’appeler Régis ou Jacky. Elle se fait féliciter par sa baronne de matriarche, puis par Mégane pleine d’ironie. Elle se lance alors dans un jeu intitulé « Bois un coup à chaque fois que Campanita écrit ‘bon ‘, ‘ben’, ‘alors’, ‘après’, ‘en tous cas’, ‘de toutes façons’, 'd'ailleurs', 'et donc' ou ‘sérieusement ‘ ». Vous devinez qu’elle finit rapidement pétée comme un coing, bien que j’approuve le choix de l’élixir : les cuites au champagne sont les meilleures ! Alors qu’elle s’enfile flûte sur flûte pas vraiment enchantée, elle surprend une nouvelle dispute entre ses parents qui tentent tant bien que mal de sauver les apparences auprès de leurs guests. Étant elle aussi travaillée par le fait de dire qu’on les aime à ceux qu’on aime, elle retrouve Mégane qui s’en allait on-ne-sait-où et lui avoue en se dandinant de sa démarche claudiquante que oui, elle pense qu’elle l’aime mais si elle la déteste aussi (deux sentiments beaucoup plus proches qu’on ne l’imagine). Mais qu’elle ne peut pas assumer en public parce que réputation tu vois. Mégane lui assure qu’elle sera à ses côtés pour traverser ces épreuves avec elle. Elles échangent un baiser langoureux alors que le tonnerre éclate aux dessus de leurs têtes. Mais finalement, Vicky ne pourra pas supporter la situation et s’enfuit les larmes aux yeux. La scène suivante montre qu’elle s’est resservie, et tombe sur James s’apprêtant à sortir Jean-Muffle qui s’est mis à faire du gringue à Allison (parce qu’elle est bien conservée, la cougar). C’est à ce moment-là qu’elle se castagne avec Jenny, verbalement, musicalement, et puis physiquement. Ce qu’il y a, c’est que le sujet de sa possible homosexualité n’est tombé dans aucune oreille de sourd, surtout que Jenny a la météo empathique de son côté pour assener sa révélation : éclair qui craque s’il vous plait ! Vicky nie avoir embrassé Mégane et prétend que celle-ci lui a sauté dessus. Mais James n’est pas dupe. Ah, il est peut-être plat et ses centres d’intérêt sont plus ennuyants qu’un documentaire sur la reproduction des pingouins en Arménie, mais l’es pas con le Jamesinou. Allison, quant à elle, n’en croit rien, sauf que Mégane intervient et fait son coming-out.

Certains d’entre vous ont dit avoir du mal avec les réactions des parents, alors voici ce que je pense : Pierre et Allison pouvaient aussi bien ne pas être au courant ou être dans le déni,  ou penser que c’est juste une phase. Will et Kate ne peuvent pas croire que Vicky puisse être lesbienne. On pourrait s’attendre qu’à partir du moment où ces quatre bourgeois découvrent le pot aux roses ils rejettent et déshéritent totalement leur fille respective mais…malgré tout, ils doivent tout de même avoir un peu d’amour pour elle au fond d’eux. Même si en formulant une hypothèse Kate dit à Vicky qu’elle ne lui parlerait plus, elle peut ne pas réagir ainsi le jour où ça arrivera vraiment. Ce n’est pas le genre de réaction qu’on peut prévoir. Et ça explique aussi pourquoi Pierre et Allison prennent le parti de Mégane.


Quoi qu’il en soit, c’est fini les ronds de jambes entre les deux familles, qui sont bien partis pour nous rejouer les Montaigu et les Capulet, Romeo et Juliette étant la référence ultime pour ce qui est des amours interdites. Moi, je préfère MacBeth. Puisqu’on parle de Shakespeare, avez-vous remarqué que Will, qui pourtant partage son prénom avec le Barde, parle de moins en moins anglais ? Ça dégénère, la chorale de péteurs se désagrège sous un ciel orageux d’où la pluie coule comme du champagne dans l’œsophage de Vicky. Les vieux se tapent, et Pierre lâche même une insulte raciste. Tout ceci montre bien à quel point ces deux couples sont identiques : ils ne peuvent même pas se blairer entre eux et font semblant pour des raisons de standing.

Les Montaigu se barrent et Juliette vomit dans son carrosse. Régis va pas être content.

Le lendemain, Vicky tente de limiter les dégâts de cette soirée désastreuse avec James, mais, à l’instar de Jenny et d’Albin (ils sont les trois personnages aux iris colorées), elle se fait froidement rejeter par une personne dont les cheveux sont naturellement blonds.

La fin du tome est excellente, surtout dans son montage, ce qui fait du bien après une partie de l’album que je continuerai de trouver mal amenée et mal gérée, les dernières planches sont vraiment bien goupillées. Ce serait encore mieux si Albin n’était pas incohérent mais on va dire qu’il est schnöll avant même d’avoir sabler le champagne.  Comme autre montage bien fichu, il y a que les deux plus grosses « ruptures » à savoir Jenny/Vicky et Albin/Karine ont droit à un prémice ou l’un s’amène vers l’autre pendant qu’un tiers s’en va l’air gêné pour se mettre à l’abri.

Will et Kate sont ruinés (à cause de Pierre, mais je n’ai pas trop compris non plus comment cela était possible, surtout en l’espace d’une nuit) et ne peuvent plus se supporter. Sans savoir si le divorce a été concrètement envisagé (de toutes façons, je parie qu’ils n’ont plus trop envie de fréquenter le milieu judiciaire) ils ont décidé de prendre leurs distance et de vendre leur maison. Rebecca reste avec Kate et ses relations sororales ne risquent pas de s’améliorer. Vicky repart avec Will, ils partageront un nouvel appartement avec la copine de ce dernier, « Freckle » (il a vraiment un fétichisme pour les rousses !) qui n’est autre que…Jennifer ! Juste au moment où Vicky se dit qu’elle ne peut plus voir Jenny en photo, elle se voit obligée de désormais partager sa chambre avec celle-ci.

Final qui promet beaucoup de rebondissements. Comment Vicky va-t-elle s’adapter à son nouveau niveau de vie ? Will va-t-il avoir un crush pour Jenny ? Il y a des tas de questions à se poser.

Bref, je n’ai pas changé d’avis : ce tome est celui que j’aime le moins, mais ça ne veut pas dire grand-chose, la série reste excellente.

Tiens, et si je rajoutais une rubrique trivia ?

1) Vous ne le saviez probablement pas, mais si je ne suis pas une fan de foot, je suis issue d’une famille qui compte pas mal de supporters (parfois hard core) du Standart, dont les couleurs sont rouge et blanc (enfin surtout rouge). Bon, ce sont les couleurs des Albinos, l’un d’un s’est révélé s’appeler Red et à la toute fin, Albin porte une cravate rouge, puis une écharpe rouge identique à celle de Karine….Les ennemis viscéraux du Standart sont Anderlecht, dont les couleurs sont mauve et blanc (enfin surtout mauve). C’est au point que quand il y a un match, se promener avec des vêtements mauves dans ma région peut vous valoir des insultes de la part de gros beaufs. Le mauve est la couleur de la couverture du tome 7, de la déco de la fête de Vicky, du tee-shirt d’Anna et des bas-collants de cas#1.

Ben mince, j’aurais dû croire mon papa le jour où il m’a dit que le foot c’était la vie. En tout cas : Team Red !


2) Vous savez quel terme japonisant est employé pour désigner un personnage masculin sexy à lunettes ? « megane » ( prononcez « mégané »), le féminin étant meganeko.

#455 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 05-09-2015 09:58:16

Bienvenue aux nouveaux (vous êtes quatre depuis mon dernier passage, non?)

Geekette a écrit :


Je ne suis pas certaine d'être tout à fait d'accord avec vos dernières réflexions sur Albin, par contre; moi, au contraire, j'ai tendance à plus lui faire confiance maintenant qu'on sait ce qu'il cachait. Je crois qu'il est sincère quand il dit qu'il aime Karine, et qu'il l'a fait au party par soucis d'urgence... Et que le mail du producteur n'était qu'une affreuse mauvaise coïncidence, pas une autre manipulation. Ou alors j'ai mal compris ce qui vous dérange?

En ce qui me concerne:


Je ne sais pas quoi penser. Je pense aussi qu'il est sincère, mais tout est amené de façon si bizarre...Je n'arrive pas à comprendre ce que les auteurs ont fabriqué avec lui. J'ai deux impressions contradictoires: d'une part j'ai comme toi de l'espoir, maintenant qu'il est tout démasqué, on l'a démoli pour mieux lui permettre de se rattraper après. Mais d'un autre côté, j'ai aussi l'impression qu'on fait absolument tout pour nous le rendre détestable, un peu comme si les auteurs nous disaient: "Tu aimes ce perso et le soutiens depuis trois tomes? Bah, t'as tort, prends-toi ça dans la gueule!" Et si leur but était bel bien de nous le rendre horrible pour préparer sa sortie et que Karine s'en retourne vers Dan, WORST PLOT DEVICE EVER! Il n'y a pas de manière plus nulle de régler un triangle amoureux que rabaisser le personnage qu'on veut en éjecter pour le descendre dans l'estime des lecteurs. Ce que ce font les mauvaises fanfics. C'est encore pire que s'il mourrait ou se casait de manière convenue avec Deus Ex MachAnna. Et encore, j'aurais préféré qu'il meure (si c'était bien lui qu'ils avaient prévu de tuer dans leur première version) à ce qu'ils lui ont fait dans le tome définitif. J'aurais préféré qu'il parte avec panache que...ça.

Cranibalette a écrit :

PS : non ne me fais pas penser à SLG, je n'ai vraiment PAS aimé le dernier épisode... pis c'est pas pour être méchante mais je suis sûre qu'il y a un article dans le code pénal qui condamne les gens qui jouent si mal... d'ailleurs depuis le temps, les acteurs de noob doivent pour l'ensemble être en taule... même si j'aime la série...

J'avoue que je n'ai jamais vraiment suivi cette histoire (même si le dernier épisode m'a fait tiquer aussi). Même remarque pour WTC? d'ailleurs. En fait, j'adhère pas trop à cette tendance des vidéastes amateurs à englober leurs critiques/tests/podcasts dans une histoire à fil rouge, j'arrive rarement à y accrocher. Les deux exceptions étant Alert Spoiler et Le Vaginarium du Docteur Pralinus.

#456 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 04-09-2015 15:20:19

Le personnage que je croyais aimer mais que je déteste:

Karine. Mais ce n'est pas je la déteste dans le genre que je ne supporte pas les personnes comme elle mais plutôt que j'ai réalisé que ça faisait longtemps que je la trouve chiante , que je me fiche de ce qu'il peut bien lui arriver, bref, que je n'ai plus d'empathie ni d'attache

Le personnage qui me fait l'effet d'être devenu une incohérence ambulante:

Albin. À ce stade, je ne sais même plus si je dois l'aimer ou le détester. J'expliquerai ça en détails, mais il y a  tellement de contradiction que pour que je trouve ça cohérent, il faudrait soit qu'il soit schizophrène (mais pour de vrai, hein, au sens psychiatrique, voire façon "Dr Jeckill et Mister Hyde"), soit qu'il ait un frère jumeau qui aime se faire passer pour lui et dire l'exact contraire de lui pour le plaisir d'embrouiller son entourage.

Cranibalette a écrit :


En tous cas s'il y a bien un truc de sûr... c'est que gary a carrément pris du crack sur les dernières cases XD

Ah oui, tiens. Bon, les personnages sans couleur d'iris prédéfinie les ont blanches, et ça leur donne parfois un air un peu bizarre, mais j'avoue que c'est vrai que Gary donne l'impression d'en avoir trop pris, gros!

#457 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 04-09-2015 14:10:40

Tome 7 acheté et lu. Avis sans spoiler:

Déception.

Peut-être que mon avis changera quand je le relirai d'un coup, mais là, je ne sais pas ce qui s'est passé, mais je ne suis vraiment pas satisfaite. Le twist tout à la fin est pas mal, mais tout ce qu'il y a avant...Je ne sais pas, je n'ai pas senti la tension monter, je n'ai pas éprouvé d'empathie pour les personnages, et j'ai tout lu du final en faisant "Mm-mmh, ah, bon...soit" et pourtant il y avait quand même trucs assez disons...violents. Il y a des théories qui se réalisent, oui, mais aussi des questions qui sont laissées en suspend et ça devient surréaliste. Malgré les efforts pour enchainer les  intrigues de tout le monde, j'ai ressenti que le tout était fragmenté et que ça manquait de rythme. En plus, j'ai eu une révélation, une révélation très désagréable: il y a un personnage que je croyais aimer mais qu'en fait je déteste. Et un autre qui est juste devenu une incohérence ambulante.

Après, il y a des chances que cet album, définitivement de transition, permette au suivant de rebondir. Et j'espère que le tome 8 va me réconcilier avec la série, parce que celui-ci...est celui que j'aime le moins des 7 au sortir de ma lecture.

Je suis désolée pour bdmaniac, mais je n'ai pas envie de scanner non plus. Mais quand j'aurai laissé tout ça décanter et que j'aurais pris un peu de recul, je ferai une review avec spoil (qui risque d'être longue).

#458 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 04-09-2015 12:07:24

Pourquoi j'ai l'impression que cet album va créer un schisme dans la fanbase? neutral

#459 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 03-09-2015 22:12:22

Les romances dans HP sont plutôt bien gérées, c'est juste que ce n'est pas un aspect primordial et que l'auteur n'a pas toujours été cherché loin pour certains couples (Ron avec Hermione, passe encore, mais Harry avec Ginny, comme ça ils sont tous de la même famille, wouah, quelle orginalité!). Par contre, ce qui est appréciable, c'est qu'elle a décrit avec pas mal de justesse le passage à l'âge adulte et les premiers émois adolescents, aucun des membres du Trio ne finit avec sa première amourette d'école. Ah ça, c'est pas Rowling qui nous collerait un Karine/Dan!

Par contre, l'année passée, elle a lâché dans une interview qu'elle aurait pu mettre Harry avec Hermione. Après avoir fait dire à Harry que pour lui ça équivalait à de l'inceste. roll J'ai décidé qu'elle avait fumé un mauvais scone ce jour-là.

#460 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 03-09-2015 21:01:48

Bon, ben, si tout se passe bien je l'aurai demain.
Arrh, cette série me fait stresser comme pas permis. Je ressens la même chose que lorsque j'étais dans ce maudit couloir à attendre qu'on m'appelle pour ma défense de mémoire, c'est atroce! En plus, je suis devenue une fangirl qui se soucie du devenir des couples, même HP n'avait pas réussi cet exploit! Normalement, les romances, ça me gonfle, en plus on risque tout le temps d'être déçu...Demain, le monde risque de s'écrouler, bordel. En tout cas, ils n'ont pas intérêt à ce que mes deux chouchous soient mal barrés à la fin, même un seul des deux! Y'a pas intérêt à ce que je n'aie aucun espoir de Vicky/Mégane et d'Albin/Karine, et que la guérison de ce dernier ait l'air toujours aussi schtarbée! Sinon, ça va chauffer dans les chaumières! mad

#461 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 03-09-2015 17:55:34

Bon, je tâcherai de m'acheter le tome demain. Ou samedi.

Pour ce qui est du 4039 (pas encore lu) et les suivants, je crois que maintenant que certaines faiblesses dans le montage ont été commises précédemment, les planches suivantes vont en pâtir quelque soit leur degré de qualité. Comme avec les films Hp, qui ont coupé des tas de trucs (ce qui n'est pas un défaut en soi) mais qui ont décidé de quand même les mettre dans les derniers et les ont donc introduits n'importe comment (Bill, RAB,...)

#462 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 03-09-2015 10:35:28

Cranibalette a écrit :

Oui oui... Tu es folle : Un cocktail molotov non allumé ne peut pas faire fondre des abdos voyons ! A la limite Jean-Franky finirait bourré à cause des effluves d'alcool ou bombardé par les forces US en recherche de pétrole. Ahlala ce n'est pas crédible !

Un des ingrédients possibles est un acide, donc, s'il en reverse sur lui, ça bouffe tout ce que ça rencontre, non?  big_smile  Je suis en train de rire de la possibilité qu'un type se fasse ronger par de l'acide, je suis grave...

#463 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 03-09-2015 08:31:09

Alors que je croyais, avec grand désespoir, que la page FB des Nombrils n'était qu'une vaste jungle sauvage infestée de kikoolol, je suis tombée sur cette perle, qui met de bonne humeur le matin:

J'ai pu lire votre dernier tome et c'est une tuerie ! On apprend des choses édifiantes comme le fait que Vicky soit blanche, que les boutons de Murphy servent de base d'extraterrestres ou encore que Jenny est en fait Sarah Palin infiltrée et que Karine n'est que trois enfants les uns sur les autres .. oups désolée pour le spoil

lol   lol   lol

#464 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 02-09-2015 17:06:04

Cranibalette a écrit :

Mais pitié non pas une Anna en mode Berserk. C'est bon c'est fini de casser les personnages que je ne demande qu'à aimer. Vinko a disparu alors que je voulais en apprendre plus sur lui et que je trouvais le personnage avait un super potentiel alors non, pas Anna.


Mais si mais si! big_smile
Imaginons: Anna débarque avec un cocktail Molotov et l'intention de le balancer pile sur Karine pour se débarrasser définitivement de sa rivale. Elle s'approche d'elle et lui hurle, les larmes aux yeux, ce qu'Albin a fini par dire en la repoussant une xième fois, à savoir qu'il aime vraiment Karine en fait. À ce moment-là, elle se fait doubler par Jennifer qui vient rechercher Jenny et qui en apercevant Will lui saute au cou. Gros malaise. Will et Kate se disputent etc. Karine a entretemps réfléchi et, touchée d'apprendre qu'Albin l'aime et qu'il a changé, décide de lui laisser une chance. En les voyant se rabibocher, Anna se rend compte qu'elle ne peut rien faire et rend les armes. Elle s'en va à New-York et rencontre Dan, se met avec lui, comme ça leur nom de couple fusionné est "Danna" et leurs partisans " la tribu de Danna" (dans la vallée, oh oh!). Ce qu'il y a c'est qu'en partant, elle a oublié son cocktail Molotov, et ce gros nigaud de Jean-Franky, n'ayant entendu que le mot "cocktail", pense que ça se boit. Il saisit la bouteille et en reverse sur lui, ce qui fait fondre ses abdos. Du coup Jenny ne s'intéresse plus à lui te tadaaaa, Hugo qui était caché sous la nappe en sort et roucoule avec la belle rousse. Émue par tout ceci, Vicky fait son coming-out et embrasse Mégane devant tout le monde, le tout en adressant un doigt d'honneur à ses parents. Vinko est libéré et gracié, il est devenu gentil et ne tuera plus personne, et Jon Snow n'est pas mort.


Je suis définitivement bonne à faire interner, c'est ça? lol

#465 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 02-09-2015 14:12:07

Je préfèrerais cent fois revoir Mélanie, Vinko, ou même Fred, plutôt que Dan.

Bon, j'ai lu le 4038.

Karine n’a pas discuté avec Red et Gary. Dommage. Elle n’a peut-être pas envie de les voir non plus cela dit. Bah. Donc, nous nous téléportons directement à la fête de Vicky. Pour la musique : alors, je sais, je l’ai déjà utilisée…mais pas dans les musiques de la semaine ! Et puis, je suis certaine qu’il va être « sour » ce Sweet 16. J’ai vraiment cherché une autre musique, mais la seule idée qui m’est venue pour une planche qui sent les prémices d’une catastrophe, je n’ai rien trouvé qui y correspondait. Cette idée étant un vidéoclip de fête qui tourne mal, genre les convives en viennent à se lancer de la bouffe, jusqu’à ce que la reine de la soirée se ramasse l’entièreté de la pièce-montée sur son chignon savamment arrangé et poursuive les invités en rugissant telle un yéti en colère couvert de chantilly.


Soit.
« Will, Kate, Allison, Pierre, James et Rebecca, mettez-vous en ligne je vous prie. Il est temps de vous accorder pour être définitivement prêts pour la soirée.  James, pète-moi un do s’il te plait.
— Prout !
— Merci, Jamesie. Maintenant, tout ensemble, vous me faites « do mi sol mi do ».
— Prout-Prout-Prout-Prout-Prout !
— Parfait. Ré fa la fa ré.
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— Prout-Prout-Prout-Prout-Prout !
— Rebecca, tu as foiré ton troisième « prout », tu n’es pas au point ! Recommence toute seule. Comment ça, non ? Tu veux être une vraie bourgeoise péteuse, oui ou non ? Ouais ben, c’est toi qui vois. »


Et nous y voici, le Sweet 16 de Vicky, avec le traditionnel gâteau qui a l’air en plastique quand on le regarde de loin, le décor mauve à souhait et les bourgeois qui pètent à qui mieux-mieux. Sauf Rebecca qui se fait comme de juste réprimander par Will pour son pet de travers.

Karine porte une robe trop belle, et une veste encore mieux. Vicky frime mais fait preuve d’attention envers son amie, ce démontre qu’elle a bien évolué et qu’elle se soucie maintenant du bien-être des autres. Elle lui demande notamment, ayant remarqué son air triste, pourquoi elle est venue seule. Karine, en vraie amie, ne veut pas ruiner l’ambiance (mais on devine tous que quelqu’un ou quelque chose d’autre s’en chargera dans les pages suivantes) et préfère lui expliquer un autre jour ce qui ne va pas avec Monsieur Je-Sais-Tout-Sauf-Qu’est-Ce-Qui-Bouge-Le-Cul-Des-Andalouses. Après avoir reçu de Karine un cadeau qui lui tire les larmes, Vicky s’apprête à ouvrir celui de Jenny, pour lequel elle est déjà plus méfiante.

La nunuche essaie vraiment de bien faire, on ne peut pas le nier, tâchant de dissiper les tensions entre elles, malgré le fait qu’elle soit venue accompagnée de Jean-Têtedeveau qui, dans un effort vestimentaire, s’est mis en cosplay de Monkey D. Luffy sans le chapeau de paille. Et qui rote du champagne. Quoi ? Du champagne pour cet olibrius ? Rhâaââ!!! Nolite mittere margaritas ante porcos ! (au moins, je n'en perd pas mon latin).

Le duo de bûches croit avoir trouvé la raison du conflit entre eux et James/Vicky : c’est parce que le futur avocat est jaloux des abdos de Jean-Coquebert.  Mais c’est bien sûr ! Bravo les génies, vous tenez la vérité, là ! Ce qui serait encore mieux, ce serait de faire un délicat compliment à Vicky, genre lui faire remarquer qu’elle est insupportable à souligner votre bêtise et votre manque de savoir-vivre…vous y aviez pensé ? Bien ! Et le tout avec une autre mirifique faute de concordance des temps, histoire que ce fichu Maurice Grevisse fasse des rouler-bouler dans sa tombe. Bravo ! GG !

Jenny a donc emprunté à la bibli un livre de musculation, non sérieux, ça c’est un cadeau qu’il est trop bien ! Et cette mégère de Vicky le fiche dans une poubelle, ah l’iconoclaste ! Non, mais quelle grue ! Heureusement,  si  elle s’agace rapidement de la stupidité de ce couple de pancakes, elle sait aussi en tirer parti et leur fait croire que ladite poubelle est en réalité la technologie qui fait rêver les bibliothécaires  (et les maniaques du rangement) : ça transporte les bouquins et les classe directement sur l’étagère. Mazette !

Et en parlant de bibliothèque…Jenny a pénétré dans un de ces endroits ? Mais…elle n’a pas eu peur ? Elle ne s’est pas mise à courir partout en gesticulant et en criant « Aaaaah ! Des livres ! Au secours !!! » ?
Et à tous hasard, elle n’y a pas croisé Anna à la recherche de l’ouvrage : Comment faire soi-même un cocktail Molotov pour le balancer au beau milieu d’une fête d’anniversaire ?

#469 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 01-09-2015 11:01:09

Et un deuxième pour la route!

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Mon Dieu c'est débile...

#470 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 31-08-2015 22:17:35

Moui. Hum.

Cranibalette a écrit :

- Une case dont les bulles ont été effacées et qu'il faut re-compléter

Je sais qu'on est pas partis sur ce concours, mais...


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tongue

#471 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 31-08-2015 17:58:52

Ces jeux de merde dévoreront vos âmes, Infograaaaaam!

Hum, j'ai pas pu m'en empêcher...

#472 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 31-08-2015 15:38:45

Il y a trois Karine sur instagram il me semble. D'ailleurs, à un moment donné, deux d'entre elles se disputaient pour déterminer qui était la plus légitime...

Cranibalette a écrit :

Bon sinon aucun rapport avec le reste de la discussion mais cet après-midi je me suis relus le tome 6 et il y a UNE case que j'ai toujours trouvée too much (Vinko en fait vraiment trop des caisses... ca devenait évident).

Alors j'ai trituré vite fait l'image pour qu'elle intègre ce que je pense de cette case. J'espère qu'elle vous plaira !

820176gagnombrils.jpg


lol  Sachant que c'est Jenny qui est supposée se trouver là, c'est encore plus drôle d'imaginer que c'est elle qui dit ça!


Sinon, il n'y a que moi qui ai le cœur serré pour James qui "aime réellement" Vicky? Le pauvre quand même. Mais ce serait trop facile s'il avait été un méchant qui ne méritait que d'être jeté puisque c'est "l'erreur" et que Mégane est " la bonne option".

#473 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 29-08-2015 19:00:04

khilian a écrit :

Je viens de remarquer un truc : il y a bien des personnes sur cette terre qui veulent que Karine finisse avec Dan.
Je croyais que j'étais pas normal ou que j'avais mal lu les albums étant donné que j'étais le seul à être pour ce couple sur le forum.

Excuse-moi de te le faire remarquer, mais ça fait des mois que tu déplores être le seul fan de Karine/Dan de la terre et que je te répond que ce n'est pas le cas, qu'entre Albin et Dan le score est environ fifty-fifty. Ils ont tous deux leurs partisans et il n'y en a pas un qui semble favori (sauf si tu réalises une étude avec graphiques en forme de camembert à la clef, qui sait, tu verras peut-être émerger une tendance). C'est aussi pour ça que la théorie (que tu nous as proposée plusieurs fois) selon laquelle les auteurs comptaient au départ mettre Karine avec Dan et qu'ils auraient renoncé en voyant tant d'avis défavorables est fausse. Ils font ce qu'ils veulent.
Et ils feront ce qu'ils ont prévu, et s'ils devaient changer d'avis, la raison ne serait pas parce que des lecteurs auraient chouiné assez fort pour attirer leur attention.

Et tu n'es pas le seul membre de ce forum à préférer Dan. Il y en a même qui seraient content avec les deux options, c'est dire.

Par contre, si tu as un lien de cette nouvelle interview, je devine que nous serons nombreux à être intéressés.

#474 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 28-08-2015 15:56:53

Je pense aussi que la baffe sera parce que Jenny aura dit ou fait une connerie.

#475 Re : Les séries du journal de Spirou » Les Nombrils » 28-08-2015 15:03:35

Vicky va foutre une baffe à Jenny et embrasser Mégane en pleurant. Le reste il me semble qu'on l'a déjà vu.

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