Vous n'êtes pas identifié(e).
Ah oui, carrément?
Tu as d'autres motifs? ![]()
Hahaha, le pauvre gars, s'il savait ce qu'on imaginait... ![]()
Moi? Non je n'ai rien dit, je ne vois pas de quoi vous parlez...! ![]()
J'espère
En attendant voici le sujet d'invention que j'avais fait pour m'entraîner (j'ai écrit le texte sur lequel il fallait s'appuyer ainsi que la consigne) par contre il est assez long... et désolée parfois ça fait des grands espaces entre les lignes ça a du faire des beug car j'ai fait copier/coller depuis Word
:
Lalla Hawa, descendante d’une tribus nomade du Sahara, s’installe à Marseille. Employée dans un hôtel misérable, elle reste habitée par me souvenir nostalgique de son pays natal.
Les autos, les motos, les cyclos, les camions, les autocars vont à toutes vitesse, vers la mer, ou vers le haut de la ville, tous chargés d’hommes et de femmes aux visages identiques. Lalla marche sur le trottoir, elle voit tout cela, ces mouvements, ces formes, ces éclats de lumière, et tout cela entre en elle et fait un tourbillon. Elle a faim, son corps est fatigué par le travail de l’hôtel, mais pourtant elle a envie de marcher encore, pour voir davantage de lumière, pour chasser toute l’ombre qui est restée au fond d’elle. Le vent glacé de l’hiver souffle par rafales le long de l’avenue , soulève les poussières et les vieilles feuilles de journaux. Lalla ferme à demi les yeux, elle avance, un peu penchée en avant, comme autrefois dans le désert, vers la source de lumière, là-bas, au bout de l’avenue.
Quand elle arrive au port, elle sent une sorte d’ivresse en elle, et elle titube au bord du trottoir. Ici, le vent tourbillonne en liberté, chasse devant lui l’eau du port, fait calquer les agrès des bateaux. La lumière vient d’encre plus loin, au-delà de l’horizon, tout à fait au sud, et Lalla marche le long des quais, vers la mer.
Jean-Marie G. Le Clézio, Désert, Éd. Gallimard, 1980.
Invention :
Vous prolongerez le texte de J-M G. Le Clézio en racontant la rencontre de l’héroïne de Désert avec un autre personnage avec lequel elle peut partager ses impressions sur le pays qu’elle découvre. Vous respecterez les caractéristiques narratives du texte de Le Clézio.
Mon sujet d'invention:
Elle emprunte un ponton, qui l’amène sur un second, puis un troisième. Le vent la pousse vers le Sud, vers un quatrième ponton dont elle atteint le bout rapidement. Devant elle, les vagues, portées par le vent, s’entrechoquent ; à sa gauche, un plot d’amarrage auquel n’est accroché aucun bateau, mais où une mouette, qui n’a pas bougé à son arrivée, est posée. Derrière Lalla, se trouve le port, et derrière le port, la ville de Marseille qui se prépare au soir. Devant, l’espace, la mer. Et encore après, la lumière. Lalla ne peut avancer plus loin. Des rires lui font relever la tête ; une dizaine de mouettes tournoient dans les airs, faisant battre leurs ailes, la narguant de leur cris rieurs, mais Lalla ne les écoute pas, elle regarde là-bas, à l’horizon, la ligne invisible qui sépare le ciel de la mer. À côté, la mouette installée sur le plot semble faire de même. Depuis son arrivée, Lalla ne lui a pas jeté un regard, la mouette non plus, elles regardent la descente vertigineuse du soleil en face d’elle ; Ses rayons tentent le ciel et la mer d’orange, la ligne invisible devient rose, c’est alors que les grandes vagues presque rouge et les vastes nuages violets entourant l’immense cercle d’or se retrouvent enfermés dans les pupille de Lalla et de la mouette. En quelques minutes, le soleil disparaît, laissant place au froid mordant de la nuit hivernale, forçant Lalla a regagner sa chambre.
Le lendemain, elle désire revenir au port et pense à ce souhait tout au long de sa journée de travail. Lorsqu’elle sort enfin de l’hôtel, elle ne prend pas garde à ce qui l’entoure, elle ne voit que la mer, la lumière, et elle ne sent qui le vent qui la pousse vers la passerelle, celle qui mène au bout du port. Aucun bateau n’est amarré, la mouette est toujours sur le plot d’amarrage, aucun oiseau ne ricane dans le ciel et les vagues sont plus fortes que le jour précédent ; une tempête se prépare. Lalla espère pouvoir voir le spectacle avant qu’elle ne se déclenche, mais déjà le soleil est attiré par l’horizon et décline, entre les nombreuses taches violettes, les torrents d’eaux roussies et les quelques éclairs lumineux provenant du Sud et approchant de la côte. Aucun regard n’est échangé entre la mouette et elle ; leurs yeux sont concentrés sur le spectacle, qui est encore plus beau que le dernier, mais, à peine terminé, une pluie battante fait rentrer Lalla.
Le jour d’après, Lalla retourne au port, son travail fini. Le vent est moins fort, les vagues plus douces, les nuages ont disparu, il n’y a plus que ce soleil d’or qui tombe lentement dans la mer, accompagné des moqueries des mouettes. Lorsqu’il a disparu, Lalla applaudit, la mouette, toujours fidèle à son poste, ne fait aucun mouvement. Rien n’oblige Lalla à rentrer, elle décide de rester et s’assoit à côté du plot d'amarrage.
«Que c’était beau !», dit-elle, sans savoir si elle s’adresse à elle-même, à la mer, ou bien à la mouette.
Cette dernière, qui jusqu’à présent était restée immobile face à la mer, change brusquement de position et se nettoie le plumage avec son bec. Lalla tourne la tête et l’observe pour la première fois, mais ne dit rien et lève les yeux vers les autres mouettes, battant des ailes et s’élancent dans les airs.
«J’aimerais voler comme vous…», murmure-t-elle.
La mouette à ses côtés déploie aloès ses grands ailes mais ne s’envole pas, les replies, les frotte l’une contre l’autre et, finalement, les immobilises. Lalla la regarde intensément et avec étonnement et curiosité, lui dit :
«Et bien? Pourquoi ne t’envoles-tu pas rejoindre tes camarades ?»
Et comme la mouette ne daigne pas lui accorder de regard, elle reprend :
«Tu as une chance incroyable d’avoir ces ailes. Tu peux voler, vivre selon ta volonté, aucun obstacle ne peut te barrer la route, tu es libre ! Pourquoi n’en profites-tu pas ?»
Seuls le murmure de l’eau et les cris lointains des mouettes lui répondent, mais elle continue :
«Si j’avais des ailes comme les tienne, j’irais là-bas, (elle montre alors l’horizon de son doigt), chez moi. Ici, le travail me parait épuisant, et l’entourage ne l’améliore guère ; les cris et les insultes fusent de toutes parts, (elle prend une voix grave pour imiter de manière péjorative un homme) : “Petite sorte, que fabriques-tu ? Tu es si étourdie que tu ne sais même pas rincer une assiette !”. Ils ne pensent qu’à eux-mêmes. Et puis, je me sens tellement oppressées par ces véhicules bruyants et polluants ! Tout ce monde, tous ces bruits, tous ces mouvements me font tourner la tête. J’ai besoin de calme, de silence, d’air chaud. (La brise du vent vient alors se frotter contre sa joue). Ce vent est trop frais, la chaleur me manque. Mais ce qui me manque le plus, c’est la liberté… »
Et soudain, la mouette tourne la tête vers Lalla et leurs yeux se rencontrent pour la première fois. C’est alors que, malgré la faible clarté, Lalla remarque, dans le regard de l’oiseau, de la compassion. Elle se tait, les deux êtres se regardent dans les yeux et la communication se fait. Durant l’échange, la jeune fille se rend compte que la mouette comprend sa solitude et son mal-être et qu’elle les partage, qu’elle sait qu’elle ne se retrouve pas dans ce monde et qu’elle veut retrouver le sien. Lalla prend alors conscience que les mots sont inutiles ; tout peut passer dans un regard, même si ce dernier dure une microsecondes, et elle se met à voir en la mouette quelqu’un, un ami. Et la mouette, à travers le regard de Lalla, observe un être pourvu d’une grande humanité : un être humain qui ne la rejettera jamais à coup de balais ou de fusil si elle demandait une miette pour son estomac qui crie depuis plusieurs jours, un être humain qui ne lui crachera jamais dessus, un être humain qui ne l’insultera ou qui ne la blessera jamais, un être humain qui ne voit pas en elle un animal sale et répugnant, un être humain qui voit en elle quelqu’un, peut-être même un ami.
Lorsque les deux êtres détournent le regard, il semble à Lalla que le temps est passé vite, pourtant il fait déjà nuit noire. Elle se relève et regarde la mouette, qui lui rend son regard, et, alors qu’elle commence à partir, un bruit de battement la retourne : le bel oiseau a déployé ses ailes et s’envole. Elle l’observe et pense : « J’espère qu’elle sera là demain. » avant de rentrer.
Le lendemain, après sa journée de travail, Lalla court jusqu’au port, traverse le premier ponton, le second et enfin le troisième qui l’amène sur le quatrième. Elle s’arrête brusquement : elle ne voit pas le soleil, il est caché derrière un bateau, amarré au bout du ponton, sur le plot d’amarrage où se trouve habituellement la mouette, mais où il n’y a personne ce soir. Lalla s’approche du plot et trouve une longue plume blanche, qu’elle ramasse.
«Bonjour, vous cherchez à monter à bord ?, demande un marin qui l’avait vue approcher, nous partons ce soir pour l’Afrique.
Avant de répondre, Lalla lève la tête et voit une seule mouette planer qui cri, mais ce n’est pas une moquerie : c’est un encouragement.
« Moi aussi je m’envole…, murmure Lalla.
―Pardon ?, interroge le marin.
―J’embarque, répondit-elle, le sourire aux lèvres.
Le soir, le marin ne parvient pas à comprendre l’ambition de la jeune fille à regarder un coucher de soleil depuis le pont, une grande plume blanche à la main, alors que les vagues éclaboussent violemment son corps et que le vent, à coup de fouet, glace son sang.
Elle m'a stressé la prof j'avais l'impression qu'elle s’ennuyait quand je parlais... ![]()
Ellébore->bord de mer
Je suis passée!!!!!!!!!!!!!!!
Défense-éléphant
Haha moi j'arrive pas à aller plus loin que le 19 juin
Merci ![]()
Quand Tintin recherche Tchang, et le voit en rêve...
Je me souviens plus il faut que je le relise... ![]()
Kuash tu n'as jamais pleuré pour un livre ou une BD?
patrouille-militaires
(moi je fais autre chose pendant les soixante secondes
)
Hahaha! Trop drôle ![]()
C'est plus pratique ![]()
Ouais, moi je crois que j'ai tout suivi ![]()
Ouais, moi je trouve ça vraiment dommage que Cancreline soit morte... Ça m'aurait pas dérangé si ça avait été le prof parce qu'il était secondaire mais bon elle elle était vraiment le centre de l'histoire (avec Mélusine évidemment)
Pour moi, ou bien il n'y a pas de couleurs, ou bien je fais à la pointe fine....
D’ailleurs, je pense que si j'avais habité à Paris, on aurait entendu une histoire du style "Kidnapping de groom dans les jardins du Luxembourg, ce matin. Il semblerait que l'auteur de cette prise d'otage ne soit qu'une adolescente..." ![]()
(en ce qui me concerne j'aime bofbof Lucky Luke alors bon.......)
Bien sûrement
Pour ma part je regarde pas vraiment le foot mais je suis au courant de chaque but de la France lorsque j'entends des "OUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS" venant des trois-quatre maisons aux alentour de la mienne
![]()
"Bon alors je sais que le bac français est fini" ===> Moi je bosse depuis 3 jours sur l'oral a fond >< (je passe mardi)
Excuse moi je me suis mal exprimée je voulais dire français écrit ![]()
Je passe demain, moi
(idem j'arrête pas de travailler j'en peux plus)