Vous n'êtes pas identifié(e).
Merci à tous les deux! Oui, en effet Floria je dois avoir quelques fan arts de toi dans mes favs.
Pour Vicky babysitter de Willy, il se peut aussi, quand Will et Jennifer demanderont qui veut jouer le rôle de babysitter, que Vicky ait un déclic et pense au fait qu'elle pourra voir Még en sachant que les parents seront pas là, et donc se proposer à garder Will ^^ j'appuie cette idée avec la page 29 du tome 6, où elle tenta de saisir une occaz pour faire du shopping avec Még
Connaissant Vicky, une fois le reste de la famille parti, elle aura vite fait de téléphoner à Karine pour lui refiler le travail de baby-sitting et aller tranquilou voir Meg^^. Enfin, vu l'état actuel des choses, Karine risque de l'envoyer péter à des années-lumière. ^^
Bon, moi, je ne décroche pas de mon envie d'amitié entre elle et Albin...et puis c'est les méchants jeux vidéos qui ont une influence sur moi.


Vinko est un griefer!
Oui, je sais que:
-Les taulards n'ont pas droit au Wifi.
-Ni à des consoles.
-Si Albin gamer est, à défaut d'être entièrement crédible ou intéressant, au moins pas en contradiction avec le perso, pour Vicky ça n'est pas du tout le cas.
-On ne peut pas tuer ses potes avec l'épée dans ce jeu.
Mais c'est parce que c'est fun, mvoyez? (ou pas)
Incurable, je suis (et comme Yoda, je parle. Bien, était Le réveil de la Force au fait. Même si la première demi-heure, j'ai manqué, parce que différente était l'heure sur les places achetées par Internet.)
Si dans le tome 2 Karine va faire du baby-sitting chez Jenny, le personnage de Jenna s'est ensuite développé pour devenir une jeune-fille trop jeune pour assumer des responsabilités d'adulte, mais qui le fait quand même, parce que coincée entre une mère qui picole et une grande sœur qui a inventé l'eau en poudre, elle est bien forcée de grandir trop vite. Et oui, je la crois capable de s'occuper de Willy.
Bon, pour Will par contre, ça m'avait étonnée aussi. J'avais toujours imaginé qu'il découvrirait l'existence de Willy abruptement et serait désemparé. Mais là, il le prend avec joie et légereté.
Je trouve que Pierre et Allison sont des copies de Will et Kate (à part qu'ils sont racistes et apparemment pas adeptes de l'adultère...enfin, on ne sait pas en fait). Étant apparus plus tard dans la bédé et moins mis en valeur, ils peuvent paraître plus soft, mais au fond, je pense que le but était de mettre en scène une famille semblable à celle de Vicky. Là où c'est intéressant, c'est dans la façon de réagir de leurs enfants soumis à leur éducation. James s'en accommode très bien, même si ses lectures peuvent suggérer qu'il envisage sa future carrière en exploitant les faiblesses d'autrui il ne l’applique pas à sa propre sœur qu'il ne cherche pas à humilier à la première occasion bien qu'il semble la trouver un peu immature. Vicky et Rebecca, en revanche, sont en compétition, n'hésitent pas à écraser l'autre pour être la chouchoute des parents et se délectent de ses malheurs. Et Mégane est celle qui refuse le système, quitte à verser parfois dans un autre extrême.
khilian a écrit :Et puis j'aimais bien sa persévérance à vouloir faire tomber Vicky dans ses bras et qu'elles abandonnent en lui disant clairement que ce n'est pas la seule fille de l'univers ça ma... perturbé...
C'est marrant, cette phrase a fait que je l'apprécie encore plus, car elle a raison, au bout d'un moment lorsqu'une personne ne veut pas de toi, cela ne sert à rien d’insister, le monde est tellement vaste. J'ai trouvé sa réaction plutôt réaliste. ^^
Pareil, quand quelqu'un dit "non", ça ne veut pas dire "oui". Même si Mégane a raison de penser que Vicky ment et de persévérer, il ne faut pas dépasser la limite. Sinon c'est du harcèlement et du non-respect. On a déjà Anna pour ça. Moi ce qui m'a fait tiquer, c'est que Mégane, après avoir assuré à Vicky qu'elle ne l'embêterait plus, revienne quand même à la charge. Mais bon, elle n'a pas trop insisté non plus, je l'ai trouvée davantage un peu lourde que véritablement gênante.
Quand à Jenny et Hugo, je n'est pas accroché non plus, et puis le baiser suivit du couché de soleil au bord d'un lac, je me suis dis "ils sont sérieux là ?!?" ... bref, c'est pas trop mon truc. ^^'
Disons que si l'intrigue Jenny/Hugo n'est ni la plus subtile, ni la plus profonde, ni la plus palpitante, elle compense par son côté mignon. Et puis, c'est la seule romance du tome 7 qui n'était ni bâclée ni traînante à mes yeux.
Petite anarchiste, casse couille pour vieux, ton t-shirt anarchie, il vaut 300 balles !
C'est moi ou cette phrase est une parodie de "Petit caniche, peluche pour vieux, tellement que t'es con tu sais même pas qu't'es un caniche!" ?
Sinon, je ne déteste pas Mégane, elle est même plutôt vers le haut de mon classement. Ses défauts, c'est typiquement ce qu'on retrouve chez les ados "trop rebelz" mais qui finissent par grandir un jour. Mais en temps que personnage, il faut que ces défauts soient un jour exploités pour qu'elle ne paraisse pas au final trop lisse et parfaite. Ça rendrait le personnage encore meilleur.
Moi, les défauts de Mégane, je les vois parfaitement. Mais ils ne sont pas montrés comme des défauts, car vus à travers les yeux de Vicky qui est admirative devant son côté libéré.
Oui, comme beaucoup d'ados elle cherche à se démarquer par une identité et remet ses parents en cause, mais semble oublier de qui vient l'argent pour sa basse, ses piercings et ses tatouages. Elle serait prête à monter au créneau pour critiquer cette société basée sur les privilèges des uns au détriment des autres, mais d'un autre côté profite très largement de ces privilèges, presque sans s'en rendre compte.
Puis, je trouve qu'elle a des avis très tranchés. Elle reproche à Vicky de manquer de courage alors qu'il est flagrant que celle-ci est dans une situation délicate. Elle critique son frère pour avoir des goûts littéraires et cinématographiques trop commerciaux, mais ne lui laisse pas le droit d'aimer ce qu'il veut. C'est tout le paradoxe: "Tous les goûts sont dans la nature et je prône le respect de la diversité...mais quand même, les miens sont supérieurs, le reste c'est de la merde commerciale!". Le pire c'est le "James a des goûts de chiotte" qui est devenu un quasi-consensus rien que parce que Mégane l'a décrété (bon, Rebecca aussi).
Bref, en gros, c'est une ado en pleine rébellion qui ne se rend pas trop compte de ses paradoxes. Mais pour l'instant, ce n'est pas montré comme un défaut. Au contraire, on insiste bien sur le fait que Mégane est si cool parce qu'elle répond à ses parents et fait ce qu'elle veut. Et que James est un gros naze parce qu'il est studieux, consciencieux, tolérant envers Vicky qui lui ment et envers sa sœur qui ne l'est pas envers lui et parce qu'il a des goûts différents des siens. Je m'attends à ce qu'on montre le revers de la médaille dans les tomes suivants.
Le problème avec Mégane, c'est que c'est qu'elle correspond au trope de la Manic Pixie Dream Girl (dont la traduction donnerait "Folle fée fille de rêves"...on va garder l'anglais!), un type de personnage caractérisé par le fait qu'il est excentrique, ultra-positif, frisant la perfection sans être une Mary-Sue et un peu fou (dans le sens "foufou" ou "folie douce"). Son rôle est de faire connaître au héros (ici héroïne) une autre façon de voir les choses et de sortir des sentiers battus. Mais si le héros évolue grâce à la MPDG, celle-ci reste la même et finit par avoir l'air creuse. Je sortais du tome 6 en me disant que ce nouveau personnage Mégane était prometteur, mais maintenant qu'on l'a vue durant un tome entier, je trouve qu'elle n'a pas vraiment dépassé le statut de fille excentrique qui fascine Vicky.
Ah, mais j'espère sincèrement qu'elle va nous revenir en force! C'est juste que dans mon cas, elle a du pain sur la planche pour me reconquérir^^ Le pire que je m'identifiais aussi à elle dans les premiers tomes, mais cela n'a pas arrêté de s’estomper et de toutes façons j'étais pas encore accro à la série comme je le suis aujourd'hui). Faut dire aussi que les lecteurs vieillissent plus vite que les personnages, le déphasage est de plus en plus grand. Ça et le fait que la série a introduit des personnages qui m'interpellent plus entretemps. Ado, j'étais un mélange de Karine (à cela près que je préférais bouquiner dans mon coin que de traîner avec des filles comme Vicky et Jenny), d'Albin (toujours à chercher à être le plus cynique et sarcastique) et de Mégane (pour le côté "Je suis trop une rebelle, je suis anti-conventionnelle tu vois?") Aujourd'hui, je pense que je serais un mélange d'Albin et de Red (oui, Red, ça va vous surprendre vu à quel point il est peu développé...mais je le soupçonne d'être un vrai geek notamment).
Disons que les personnes qu'on apprécie dans la vie ne sont pas les mêmes que celles qu'on apprécie dans la fiction. Si je rencontrais les personnages des Nombrils IRL mes affinités avec eux seraient sans doute toutes autres que mes préférences actuelles pour eux en tant que personnages fictifs.
Karine n'a jamais été ma préférée, mais je l’aimais plutôt bien pendant un temps. Pas comme Dan que j'ai trouvé barbant du début à la fin. En fait Karine, j'ai eu une révélation vers la fin du tome 7, à savoir que je n'avais plus d'attachement pour elle depuis un moment, et ce dernier tome y a porté le coup de grâce. Ce n'est pas que je la trouve devenue mauvaise, mais que tout simplement son sort m'indiffère plus ou moins. Ce n'est qu'un sentiment personnel, mais en ce qui me concerne elle peut rester dans l'ombre et faire plus de place à mes deux chouchous qui suscitent amplement mon intérêt malgré le fait qu'ils soient bien plus moralement douteux que la malheureuse Karine. Enfin, j'ai quand même encore l'espoir qu'on renouvelle l'intérêt pour elle avec cette piste comme quoi elle virerait plus ambitieuse et finirait par se brûler les ailes. Ça changerait de l'éternelle victime que tout le monde maltraite.
La différence d'âge entre Karine et Albin ne m'a jamais choquée dans la mesure où on a toujours présenté Karine comme suffisamment mature. Certes elle est mineur (mais a plus ou moins atteint la majorité sexuelle) mais Albin n'a que 22 ans, pas 30. Jean-Franky, James et John-John sont également majeurs. Et ce n'est pas comme si Albin avait abusé de Karine et l'avait attirée sur la voie de la luxure. Même en décidant qu'il s'est passé quelque chose durant la scène du ménage, on le montre très gentleman et attentif à si elle le veut vraiment. Bref, on est quand même loin du côté glauque à la détournement de mineur. Et puis 6 ans de différence c'est pas beaucoup en fait. Et plus le temps passe plus ça paraît anodin (c'est exactement l'écart entre moi et mon mec en fait).
Pour Albin et Vicky qui deviennent amis, je ne pense pas que ça arrivera, et c'est dommage car C'EST LE TRUC LE PLUS COOL QUI POURRAIT ARRIVER! Vous vous rappelez ma joie quand Mégane a rejoint le groupe? Eh ben c'est rien à côté! Je veux même bien que Karine retourne avec son barbichiant couillon si Albin et Vicky deviennent amis. Parce que ces deux persos sont tellement cool et géniaux que Karine et Dan sont des quantités négligeables face à eux et sont dépourvus d'intérêt!
Pour l'orientation sexuelle de Vicky, pour moi c'est simple: entre le fait qu'à cet âge on se cherche encore, qu'une sexualité c'est pas gravé dans la pierre, que depuis toujours elle fait semblant d'être attirée par certains garçons mais semble être plus sincère avec d'autres (le peintre...), elle est bi.
J'ai fait un rêve de Nombrils cette nuit: Albin, Vicky, Karine, Jenny et Dan étaient coincés dans une maison hantée remplie de pièges à la Dragon's Lair. Karine était tellement remontée contre Albin qu'elle ne voulait pas lui faire confiance et est donc morte une multitude de fois (oui, elle avait visiblement plusieurs vies) parce qu'elle ne voulait pas le suivre dans ses plans pour survivre qu'elle soupçonnait d'être de nouvelles manipulations. Heureusement que Vicky avait plus de bon sens et faisait équipe avec lui pour déjouer toutes les énigmes et tuer tous les monstres. Dan ne servait à rien et Jenny hurlait dès qu'elle voyait une araignée....
Et puis, je vous trouve un peu injustes envers Karine sur les derniers points évoqués, je pense que ce n'est pas parce qu'elle vit dans une famille "normale" comparé à ses deux amies qu'elle ne peut pas comprendre la souffrance pour autant. Albin et Vicky n'ont pas l'air d'être du genre à se confier si on ne leurs demandent pas directement, quand à Jenny, elle semble beaucoup trop stupide pour se rendre compte qu'elle vit dans une "famille" décousue et miséreuse.
Je ne pense pas non plus que Karine soit moins à plaindre que les autres qui ont des vies compliquées, des passés alambiqués et des familles dysfonctionnelles. Elle passe par toutes les souffrances de l'adolescence comme tous, et a le mérite d'avoir très (trop) souvent mis ses problèmes de côté pour prêter main forte dans la mesure du possible à d'autres qui étaient généralement plus égocentrés (et qui ne lui ont même pas renvoyé l'ascenseur). Surtout comme tu le soulignes, quand certains ont tendance à ne pas se confier par peur montrer leurs faiblesses.
Mais je pense qu'en ayant pas vécu leurs expériences, elle ne peut pas forcément comprendre ce qu'il ressentent, même si la volonté y est. Ce n'est pas une critique, on ne peut pas tout savoir! C'est juste qu'elle n'est pas formée pour savoir quel geste est le bon dans chaque situation, elle cherche à bien faire mais peut être à côté de la plaque.
D’ailleurs, c'est bizarre quand j'y pense, ces deux là ceux sont invités plusieurs fois (notamment une planche ou l'on voit Vicky chez Jenny boire du coca avec elle) et aucunes des deux (trois, car Karine aussi a probablement du se rendre chez l'une et l'autre) n'a remarqué qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas (pourtant, ça saute aux yeux pour Jenny). Seul Hugo a su faire preuve de compassion.
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On voit Karine chez Vicky et Jenny dans le tome 2. Même que Jenna la prend pour le mec le plus moche que sa sœur ait embrassé^^
Je ne crois pas que Karine et Jenny soient vraiment au courant de la situation de Vicky, car celle-ci s'arrange pour ne rien laisser transparaître par fierté.
Quant à Jenny, oui ses amies sont conscientes de la pauvreté dans laquelle elle vit (Vicky la traite même de "pauvresse" dès le premier tome. Elles ont l'air de fermer les yeux sur ses tendances cleptomanes pour cette raison. Tout comme Karine pardonne à Jenny son égocentrisme parce qu'elle sait dans quelle situation elle est, mais qu'elle ne peut rien y faire.
Mais j'ai aussi été étonnée par Vicky dans l'épisode de la capsule. Elle laisse quand même Jenny se ruiner au point que la famille n'a rien à bouffer. Jenny est trop conne pour se rendre compte de la grosse bêtise qu'elle fait, mais Vicky est normalement suffisamment intelligente pour comprendre que c'est limite dangereux...Mais plutôt que d'empêcher Jenny de faire ça, elle l'encourage. C'est franchement bizarre. Qu'elle complote pour l'humilier, d'accord, mais la laisser mourir de faim...?
Je connais Fruits Basket mais ma lecture de ce manga remonte à des années (et pourtant, c'est une peluche de chat-Kyo qui me sert de porte-clef pour ma voiture^^).
Quand je dis que Karine a une vision de l'amour simple, c'est qu'elle a ce côté innocent de voir les choses et cette envie de croire qu'être en couple avec quelqu'un c'est le bonheur éternel et fusionnel, et tombe immanquablement de haut quand elle réalise que pour l'autre ça peut être plus compliqué. Je ne sais pas...même quand les pires complications lui pendent sous le nez depuis des lustres, elle est encore étonnée quand ça arrive.
Pour les résolutions de nouvelle année des auteurs, ne vous inquiétez pas: Vicky incarne de toute évidence la voix de la raison!
Pour la vie de famille d'Albin, vous avez lu dans mes pensées les amis, parce que c'était précisément à ça que je pensais quand je parlais d'une déception sentimentale dans son passé qui expliquerait son rapport difficile à l'amour. En effet, l'amour ce n'est pas juste les histoires de couples, c'est un concept qui fait référence à différents types de relations (et puis son passé en temps qu'ado/jeune adulte est suffisamment chargé comme ça pour qu'on rajoute un(e) petit(e) ami(e) qui l'aurait déçu).
On ne sait pas grand chose des parents d'Albin (en évacuant la mère psy qui apparaissait dans la planche rejetée du tome 4, Albin lui-même n'y avait pas la même personnalité et l'histoire a depuis lors pris une tournure avec laquelle cette dame n'est pas compatible). En fait, on sait juste qu'ils ont attribué à leur fils un nom pas facile à porter rien que parce que ça les amusait, alors qu'étant albinos, il était déjà parti pour avoir du mal au niveau social. Une fois n'est pas coutume je rejoins l'avis de Dan qui pense qu'ils devaient être bourrés quand ils ont choisi...au minimum. Ensuite, ils brillent par leur absence et Albin donne globalement l'impression d'avoir dû se débrouiller tout seul. Il n'a que 22 ans mais vit seul dans un appart très petit dont il a du mal à payer les factures d'électricité, et on l'a vu travailler comme caissier avant son passage de A à B (donc, avant Cas #1, ce qui si on veut être réaliste au niveau du temps minimum d'une relation, on peut déduire qu'Albin a travaillé en étant mineur). Dans une société comme la nôtre pleine de Tanguy, Albin a le profile du gamin qui a vite appris que les adultes ne feraient jamais rien pour l'aider. Ça expliquerait en partie son envie de protéger et de servir de guide aux personnes plus faibles et désorientées que lui.
Pour ce qui est du fait que la relation avec ses parents lui aurait inspiré cette vision cynique de l'amour...bon, ça fait un peu réflexion freudienne à trois francs de se dire que s'il a des problèmes pour aimer quelqu'un c'est parce qu'il a des "mommy issues", mais si de fait, ses parents l'avaient abandonné durant son enfance? Par "abandonner", je ne veux pas dire le larguer sur le bord de l'autoroute comme le font les connards qui ne peuvent plus assumer leur chien, mais plutôt qu'ils auraient démissionner de leur rôle d’adultes protecteurs supposés soutenir et aimer leur enfant quoi qu'il arrive.
Il y a pour cela une occasion: l'incendie du chalet qui a dû avoir une répercussion sur leurs vies à eux aussi. Peut-être que les accusations qui pesaient sur le jeune Alain les ont détruit socialement, qu'ils ont perdu leurs amis, leurs boulots...De fil en aiguille, ils ont pu faire sentir à leur fils que tous ces malheurs ne seraient pas arrivés s'il n'était pas né, et qu'ils regrettent de l'avoir fait,etc. Peut-être qu'ils ont fini par divorcer, lui montrant ainsi que l'amour est une illusion. En tous cas, il est si facile pour un enfant d'arriver à penser qu'il est la cause du malheur de ses parents, surtout si ceux-ci ont baissé les bras avec lui.
Sans oublier que pour couronner le tout, Albin est plus intelligent que la moyenne et est persécuté pour sa différence, ce qui fait qu'il a été confronté très jeune à la face la plus sombre de l'humanité. Ça n'a pas dû l'aider. Le fait est que la seule relation forte qu'il ait eue à l'adolescence, c'est son amitié sans doute atypique avec Vinko, un autre marginal persécuté.
Et Karine qui vient d'une famille normale et que ses parents, s'ils ne font pas toujours les bons choix, aiment sincèrement, eh ben il ne faut pas s'attendre à ce qu'elle comprenne, elle pour qui l'amour est une choses simple et qui va de soi.
Et pour ce qui est d'Anna...sérieusement, quand est-ce que Red et Gary vont apporter leur version de tout ça (à moins que Karine soit trop bornée pour les écouter)?
Albin c'est le Docteur: foncièrement bienveillant mais nanti d'un syndrome du Héros. Le plus drôle, c'est que s'il est tout aussi nombriliste que les autres personnages, il est le seul à en avoir conscience (cnfr sa discussion avec Karine t6) et qu'il l'assume quand les autres s'en défendent. Il y a juste son petit problème de "l'amour n'existe pas blablabla". Je me demande vraiment d'où lui vient une croyance aussi cynique. Même son besoin permanent de tout rationaliser n'explique pas entièrement. La seule piste que je vois, c'est que dans son passé quelqu'un l'a profondément déçu à ce sujet et qu'il a dès lors décidé de se "bloquer" sentimentalement pour ne plus souffrir. Mais Karine serait parvenue à lui redonner l'envie d'aimer malgré la douleur que ça lui procure. Bon, c'est ma théorie.
Et je ne le vois toujours pas avec James. Désolée, ce dernier est trop peu passionnant pour que j'envisage ça. En plus, l'ex de Karine qui se met avec l'ex de Vicky...mouais, casons les personnages rejetés par les héroïnes ensemble! Non, Albin/James ça me fait le même effet que Dan/Jean-Franky. Même pour une fanfic où le parti pris serait de faire des couples hyper délirants et improbables (ce qu'on appelle des crack pairings) ça ne me tente pas.
James qui n'aime pas les manipulations, ça reste à voir. Certes, il n'apprécie pas d'être dans le rôle du manipulé (mais qui aime ça?) et c'est ce qui le rebute à la fin chez Vicky. Mais à côté de ça, il semble envisager sa future carrière comme l'exploitation des faiblesses des autres pour s'en mettre plein les fouilles (et ses lectures sont assez transparentes de ce fait). Qui sait si sentimentalement ça n'aurait pas fini par être pareil?
Bon après, avec Albin ce qu'il y a c'est qu'ils n'ont aucun goût en commun et une philosophie de vie diamétralement opposée. Même dans le côté manipulateur ce n'est pas la même chose: James veut exploiter les autres pour ses propres intérêts, Albin les manipule en pensant sincèrement que c'est un mal nécessaire à leur bien-être.
Non en fait, je sais: James, il faut le caser avec Panda de Dad (crossover!!!!!) et Albin avec celui qui lui a enfoncé un symbole phallique dans le bide (je suis ignoble, je sais, mais une bromance qui se respecte s'étoffe toujours de sous-texte homoérotique sinon c'est pas drôle ).
Bonne année!
Ce serait intéressant, surtout vu que l'histoire des 12 filles est assez capillotractée, mais alors pourquoi Albin n'aurait-il pas démenti lors du 4037 ? (oui, pour moi ce sera toujours les gags 4006 à 4039)
Je pense qu'il n'a rien démenti parce que le gros de la révélation n'est pas dans ces détails. En tous cas, il aurait sacrément eu l'air de chercher à se justifier (et donc se serait enfoncé encore plus) s'il avait pinaillé là-dessus. Et puis, la façon dont Anna formule les choses fait qu'elle n'a jamais dit vraiment que les douze cas étaient identiques, mais fait en sorte que Karine (et le lecteur) le déduise ainsi. Mais que cette déduction est hâtive et fausse.
Et accessoirement, ça aurait rallongé inutilement la planche avec des détails peu importants sur le moment. Si le but est de nous faire éprouver de l'empathie pour Karine qui se sent trahie, il est logique que si elle tombe dans un piège, nous tombions dedans avec elle. N'empêche, elle se plaint qu'elle ne connaît pas bien Albin, mais elle ne fait pas le moindre effort pour apprendre non plus...
Oui, je sais, moi-même je pinaille. D'ailleurs, avec mes pinaillements, je suis en mesure de prouver qu'Albin n'a jamais menacé Vicky de mort mais que c'est cette dernière qui s'en est persuadée toute seule. ^^
Sinon, si j'ai du mal avec Albin gay, James c'est encore pire. Et je ne les vois pas du tout ensemble. James est bien gentil au final, mais il n'est pas très passionnant, et j'adhère pas aux couples dont un des membres ne me botte pas. C 'est aussi pour ça que je n'aime aucun couple avec Dan dedans.
Quand j'ai dit que si ça trouve il y avait des mecs dont le pokédex d'Albin, c'était plus une idée comme ça pour aller jusqu'au bout de ma réflexion. En tous cas, j'aimerais au moins qu'on nous confirme que toutes ses conquêtes n'ont pas le même physique de grande perche planche à pain de Karine et Anna. Au moins Cas #1 (que j'ai baptisée Rose) n'est pas particulièrement grande et a une poitrine un peu plus généreuse. Mais j'aimerais qu'il y ait de la diversité morphologique et ethnique parmi les douze. Alors des messieurs pourquoi pas? Et ça nous éviterait de déduire qu'Albin a un type (comme Will avec ses rousses) et qu'en plus du reste, il les aurait choisies parce qu'elles lui plaisaient physiquement (ce qui le réduirait à un Don Juan pervers et anéantirait ce qui restait de dignité et d'intérêt à son personnage).
Ce serait aussi intéressant qu'on rencontre d'autres "cas" d'Albin. Plus je relis ce passage, plus je me dis qu'on est peut-être tous tombés dans un piège des auteurs, qui est de faire confiance à Anna justement. Celle-ci essaie de nous faire croire qu'un évènement s'est répété 12 fois à l'identique (ce qui défie les lois de la crédibilité, les gens ne sont pas des clones, même les timides, eh oui!) mais au fond, quelle preuve a -t-on de ça? Et si c'était Anna qui était persuadée que ce qu'elle a vécu et ressenti avec Albin les onze autres l'avaient également ressenti? Et si Cas #1 s'était effectivement bien remise de la rupture et avait tourné la page? Et si parmi celles qu'on a pas vues, il y en avait qui n'étaient pas devenues choristes, ni gothiques, ni hyper amoureuses d'Albin? Et si elles n'avaient pas toutes une Vicky/Cassandra qu'Albin aurait éloignée? Et si...soyons fou...il y avait eu des garçons dans le lot? (je ne vois pas particulièrement Albin gay cela dit, pour moi il y a juste une bromance avec Vinko^^)
Et si Anna avait fait de son cas une généralité et qu'elle était parvenue à rallier aussi bien le lecteur que Karine à son point de vue erroné?
Je ne trouve pas non plus Karine agaçante dans le 5. Je ne trouve pas qu'elle se pavane, c'est plutôt Vicky qui l'interprète de cette façon parce qu'elle l'a mauvaise que celle qu'elle avait formatée à n'être qu'un faire-valoir cherche à s'émanciper et parvienne à capter environ 5% de l'attention masculine qui d'habitude leur revenait à Jenny et à elle, alors que Karine s'en fout (sérieux, qu''est-ce qu'elle en a à kicker des gastéropodes baveux du lycée?). Et pour le passage où elle vire Dan et ses amies de chez Albin...disons que je trouve qu'elle a exagéré en ce qui concerne Jenny. Mais Vicky et Dan ne l'ont absolument pas volé (accuser de tous les maux un gars contre qui ils n'ont aucune preuve juste parce qu'il serait leur bouc émissaire parfait, le tout en arrêtant leurs recherches à la version qui les arrange...que Karine qui, parce qu'elle leur a fait confiance, se retrouve donc à avoir soupçonné et accusé Albin à tort par leur faute, soit remontée contre eux, je peux le comprendre). Mais Jenny est la seule à avoir fait une remarque sincère et juste dans cette scène et la réaction Karine vis-à-vis d'elle n'est pas justifiée. Mais comme c'était sous le coup de l'émotion et que c'était quasi son premier faux pas en cinq tomes, je trouve ça pardonnable.
Je trouve aussi qu'elle manque de saveur dans les tomes 6 et 7. Dans le 6 ça ne me dérange pas tout simplement parce que ce tome n'est pas centré sur elle. Mais le 7 a le défaut (qui s'applique à d'autres personnages) de vouloir raconter trop à propos de tout le monde en ne développant du coup pas assez. Et c'est l'intrigue Albin-Karine qui en souffre le plus: on balance quelques infos, on nous fait mariner pendant 15 planches, puis on largue toutes les réponses à la fin. Le tome est sorti il y a déjà plusieurs mois mais il n'y a rien à faire, j'ai toujours cette impression qu'il y a des lacunes dans cette partie de l'histoire.
Finalement, comme pour les 2 autres, je penses qu'il faut qu'elle s'en prenne, une bonne fois pour toutes, plein la figure pour évoluer et savoir qui elle est réellement. Car, depuis le début de la série, elle ne fait que de passer d'une manipulation à une autre en se comportant et s'habillant en fonction de la façon que ses gourous le lui ordonnent sans réussir à s'affirmer réellement en tant que personne.
Ça je dirais que c'est son problème numéro 1: elle a toujours besoin d'un maître à penser et à chaque fois qu'elle semble prendre son indépendance, elle ne fait que passer d'une influence à une autre. L'ancienne Karine était manipulée par Vicky, puis s'est émancipée d'elle pour devenir la nouvelle Karine qui se fait manipuler par Albin. Maintenant elle envoie chier Albin pour faire confiance à Anna, une nana qui vient juste de débarquer, dont elle ne connaît rien, mais dont elle gobe le discours sans réfléchir. Sauf que si il n'y a pas de doute que Vicky et Albin aiment sincèrement Karine et veulent son bien même si parfois de manière maladroite, Anna veut vraiment lui nuire façon Mélanie. Et à voir Karine marcher en plein dedans, ça me fait dire que décidément, elle ne retiendra jamais la leçon.
Bon, elle ne voit pas Anna comme son nouveau gourou, mais cet épisode prouve bien qu'elle n'a toujours pas appris à se méfier de tout ce qu'on lui raconte. La Karine maîtresse des ses émotions qui fait intelligemment le tri et déjoue les pièges qu'on lui tend n'est pas encore là.
Le truc avec Karine, c'était que la toute fin la montrait ambitieuse, et que c'est quelque chose d'assez nouveau pour ce personnage qui a toujours été dans l'ombre et considéré comme la fille insipide du trio. Comme Albin le souligne, elle a beau être du genre à aider tout le monde de manière désintéressée, il y a eu un moment où elle a cessé d'agir par altruisme par ce que merde, elle a bien droit a son heure de gloire après toute ces années à se dévouer aux autres. Mais reste à voir si elle ne va pas aller trop loin. Ce n'est pas vraiment pareil que Vicky qui mentait sur ses sentiments pour avoir l'approbation générale. Karine reste sincère et ne se rend pas compte dans quel travers elle peut tomber. Et je trouve ça intéressant comme piste pour elle. Comme je l'avais dit il y a quelques mois, ce personnage commence à m'agacer parce qu'il se contente de subir les évènements pour ensuite pleurnicher que tout le monde la trahit, la trompe ou la manipule, mais du coup ce n'est pas à elle de se remettre en question. Là, ce serait elle qui deviendrait trop ambitieuse et orgueilleuse (elle pourrait même ironiquement finir par voir Albin comme un obstacle au groupe). Et quand elle captera qu'elle est allée trop loin (on peut imaginer beaucoup choses, qu'elle s'éloigne de ses amies, y compris de Mégane...), elle aura enfin eu une leçon pour progresser.
Bienvenue Floria! (la même qui est passée sur mon blog mettre un commentaire sur ma critique du tome 7?)
il faudra trouver qui a lancer la rumeur, Vicky risquerait dans un premier temps d'accuser Jenny, peut-être même Mégane qui sait
Pas Mégane! J'ose espérer qu'après ce qu'il s'est passé fin tome 7 elles aient toutes les deux compris qu'il fallait garder le secret tant que la situation ne se débloque pas. Maintenant que Vicky a commencé à avouer, Mégane devrait cesser ses petits coups pour la forcer à assumer plus vite, et Vicky devrait avoir compris que Mégane ne ferait plus ça maintenant. Ou alors, c'est juste étrange que deux personnes qui se comprennent si peu au point de soupçonner l'autre de leur faire un mauvais coup puissent être amoureuses.
Je pense qu'il y en a. Il ne faut pas grand chose dans un milieu scolaire pour que tous s'imaginent des choses et les répandent, les potins ayant des vertus sociales avérées. Mais reste à voir si ce sera suffisamment intéressant à exploiter dans le scénario. Il y a déjà tant de sous-intrigues...à moins que fem!Murphy et sa bande se lassent de Jenny/Hugo et se cherchent une nouvelle cible à persécuter.
Dans les premiers tomes, on se moquait surtout de Karine parce qu'elle était moche, mal sapée et qu'elle manquait de féminité, alors que Jenny et Vicky étaient critiquées dans leur dos mais pas face à face pour être un peu bêtes et complètement puputes, mais globalement vénérées par leurs soupirants plus proches de gastéropodes que d'humains. Là, on pourrait avoir l'inverse: Karine est la nouvelle fille cool qu'il faut avoir dans ses fréquentations parce qu'elle est dans un groupe et qu'en plus elle est passée à la télé, tandis que les deux ex-divas sont en pleine disgrâce, l'une à cause de l'histoire avec Hugo, et l'autre parce que sa famille est ruinée et qu'en plus, il y a des rumeurs comme quoi son ex-voisine, la nouvelle élève, celle qui a un look zarb, et bien il se serait passé des trucs entre elles tu vois?
Inclure Dan et pas Hugo, l'arnaque!
Quoi qu'il reste le Serpentaire.
Un poème composé pour quelqu'un d'autre de la part de Jean-Franky...super, des fautes d'orthographe à corriger dans une poésie digne de celles des Vogon et dédiée aux nichons de Jenny...
Vicky n'est pas mauvaise en anglais, ce sont les critères de Will pour l'évaluer qui sont trop sévères. Un morceau de planche retiré révèle qu'elle a obtenu 81% à un examen, ce qui est tout sauf déshonorant pour le niveau du secondaire, mais sa famille parvient à la faire se sentir comme une merde, comme si elle avait obtenu un échec. Du reste, c'est vrai qu'on n'a que très rarement l'occasion de la voir pratiquer (ironiquement, durant le passage du tome 6 où est elle au camp d'anglais, on la voit faire de tout sauf de l'anglais, la langue qui l'intéresse était plutôt dans la bouche de Mégane ^^) mais elle ne donne pas l'impression d'être larguée lors d'une conversation (quoi qu'avec des erreurs d'accent tonique).
Il est dit que Jenny n'est pas douée en revanche, mais le contraire eût été étonnant... parce que...Jenny, quoi
Et pour elle, on insiste même plusieurs fois sur sa prononciation désastreuse.